Brenda Shoshanna

Portrait de Brenda Shoshanna

Brenda Shoshanna est new-yorkaise, psychothérapeute et pratiquante de méditation zen.

Ses livres s'abreuvent à sa double culture de la psychologie occidentale et de la spiritualité orientale. Très pragmatiques, ils sont émaillés de situations individuelles rencontrées aussi bien en consultation que dans le dojo zen.

Quelques ouvrages

Quelques extraits

• Pourquoi ne sommes-nous pas tout le temps amoureux ?

Être amoureux est notre état naturel. La question que nous devrions nous poser est : pourquoi ne sommes-nous pas tout le temps amoureux ? Qu'est-ce qui nous tient éloignés de cet héritage ô combien précieux ? Comment le revendiquer comme notre dû et retrouver la sagesse intrinsèque et la spontanéité que nous possédions étant enfants, quand chaque instant était plein de fraîcheur, d'excitation et de promesses d'aventures ?

page(s) 12
• Aimer vraiment

La vie d'une personne est-elle en jeu si elle n'est pas capable d'aimer vraiment ? Certains n'iraient pas jusque-là, mais la réponse du zen est oui.

page(s) 21
• Amour & karma

Si nous cherchons l'amour et n'arrivons pas à le connaître, c'est peut-être l'effet de notre mauvais karma arrivant à maturité. En étant attentif à soi-même, à la façon dont nous traitons le monde et à tous nos actes, grands et petits, nous commençons à « prendre en charge » les graines que nous plantons maintenant.

page(s) 25
• Pratiquer le zen équivaut à tomber amoureux

Le zen et l'amour sont incroyablement compatibles. La merveilleuse pratique du zen, si ancienne, équivaut en fait à tomber amoureux. Lorsque vous êtes centré(e) sur ce que la vie vous apporte en l'accueillant avec plaisir, chaque jour devient un bon jour où vous êtes prêt(e) à tomber amoureux(se) de la vie tout entière, à trouver constamment des causes d'émerveillement et de gaieté, des manifestations de bonté et d'amitié.

page(s) 13-14
• Pourquoi est-ce si difficile de rester immobile ?

Arrêtez-vous un instant et voyez la peur comme un tyran. Cessez de courir, retournez-vous et affrontez-la. Rien de plus. Un tyran puise sa force dans votre fuite et votre angoisse. Rien qu'en cessant de fuir, vous lui coupez l'herbe sous le pied. Pourquoi est-ce si difficile de rester immobile ?

page(s) 17
• Ne plus nourrir la peur

La peur se nourrit de votre foi en elle. Elle a besoin que vous croyiez les histoires, les idées, les attentes catastrophiques, les hallucinations et les suggestions hypnotiques qu'elle vous fait avaler. […]

Plus vous attribuerez de pouvoir, de force et de réalité à la peur, plus elle prendra le contrôle de votre vie. Plus vous chercherez à la fuir, plus elle vous poursuivra.

page(s) 16
• La peur est un escroc

La morsure de la peur ressemble à celle du serpent : le venin s'étend en vous, paralyse vos sens et bloque votre faculté de raisonner. Par conséquent, reconnaître la peur et s'en libérer est un exercice à pratiquer quotidiennement. Plus vous le pratiquerez, plus il deviendra facile et moins vous vous sentirez menacé. Une fois votre peur vaincue, vous vous rendrez compte que vous avez de nouveaux les idées claires et que vous savez spontanément quelle conduite adopter. […]

La peur est un escroc qui se manifeste de toutes sortes de façons : obsession, trouble, perte de la maîtrise de soi, ou dysfonctionnements divers. Elle peut être déclenchée par n'importe quoi – des idées, des croyances, des souvenirs, des goûts, des odeurs, voire des pensées inconscientes.

page(s) 14
• Déposer son ballot

Avant de pouvoir seulement approcher le coussin et entamer la grande activité de la méditation assise, nous devons nous défaire de notre désordre habituel et des supports auxquels nous nous accrochons à longueur de journée. Nous rejetons l'idée selon laquelle plus on a, mieux c'est ; ou encore, plus nous en savons, plus nous sommes intelligent, occupé et frénétique, plus nous accomplissons de choses. Dans le zendo, on dépose son ballot.

page(s) 40
• Agir maintenant

Agissez maintenant. Il existe toujours une petite action que vous pouvez entreprendre, si minime soit-elle, qui vous permettra d'apprendre et d'acquérir davantage d'assurance. Trouvez un acte à votre portée et foncez. Cherchez ce qu'il est nécessaire de faire dans l'instant, franchissez une minuscule étape qui vous rapprochera d'un plus grand objectif. Quand vous agissez maintenant, la peur n'a ni le temps ni l'espace de croître. La peur croît dans des espaces vides, pendant que vous attendez, que vous imaginez, espérez, tirez des plans.

page(s) 19-20
• Illusion de l'incomplétude

Jusqu'à ce que nous en ayons pris conscience, nous sommes condamnés à chercher ce dont nous croyons avoir besoin à l'extérieur de nous-mêmes.

page(s) 30
• Faire le ménage

Quand on fait le ménage, on plonge les mains dans la saleté, sachant que cette boue est nécessaire pour que la fleur de notre vie puisse pousser. Les difficultés que nous avons rencontrées, nos erreurs et nos chagrins, constituent les engrais.

page(s) 113
• Antidote : la peur n’a pas de sens

Un excellent antidote à la peur est de prendre conscience qu'elle n’a pas de sens. Elle ne veut pas dire que vous allez être blessé, que vous avez commis une erreur ou encore que vous n'êtes pas sur la bonne voie. C'est un fantôme qui vous menace d'un sabre. Elle vous avertit de choses qui ne se produisent pas, éveille des attentes catastrophiques, quand elle ne dissimule pas un danger réel. En fait, elle n'est qu'une sensation qui s'appuie sur de vieilles pensées, idées, croyances et attentes qu'on n'a cessé de vous inculquer. Vous êtes conditionné pour y succomber.

page(s) 22
• La peur est un as de la tromperie

La peur est un as de la tromperie. Quand vous gobez ses mensonges, elle vous prive de votre temps, de votre espoir et de votre force vitale. […]

La peur vous prive de votre véritable sécurité, de votre bonne volonté, de votre bonheur, et de votre aptitude naturelle à prospérer, vaincre les difficultés et connaître l'épanouissement.

page(s) 20
• Rejeter le message de la peur

Comprenez que si vous ne croyez ni le message, ni le messager, la peur ne se manifestera pas. Ce n'est pas ce qu'on vous apprend, mais votre façon d'y réagir – la peur que vous ressentez – qui vous paralyse. […]

Arrêtez-vous : chaque fois qu'un message suscite de la peur, rejetez-le immédiatement. Même si vous pensez qu'il a des chances d'être vrai, rejetez-le parce que la peur vous prive de votre discernement. Attendez de l'avoir vaincue pour décider s'il est vrai.

page(s) 15