Extraits étiquetés avec : acceptation

  • Acceptation radicale

    Le cœur de la pratique consiste en une acceptation radicale […]. Accepter ne signifie pas rester sans rien faire ou se réjouir de ce qui arrive, mais s'ouvrir à ce qui est, le recevoir. Autrement dit, accepter une difficulté, un problème ou une injustice, ce n'est pas trouver que « c'est bien comme cela », mais reconnaître que c'est là, avant de définir ce qu'il convient de faire.

    Couverture de Transformez votre vie grâce au Bouddha
    page(s) 56
  • L’infini

    Infini qui seul est, qui rythme est. Si le rythme est majestueux, l'infini sera divin. Si le rythme est précipité, l'infini sera persécution, angoisse, fragmentation, affolant, incessant réembarquement d'ici à plus loin, plus loin, plus loin, plus loin, plus loin, plus loin, plus loin, plus loin, à jamais loin de tout havre. Infini infinisant tout, mais plus qu'à tout autre sentiment accordé merveilleusement à bonté, tolérance, miséricorde, acceptation, égalité, pardon, patience, amour et universelle compassion.

    Couverture de Connaissance par les gouffres
    page(s) 26
  • Le véritable amour

    Le véritable amour implique un sens des responsabilités et l'acceptation de l'autre tel qu'il est, avec ses qualités et ses faiblesses. Si nous n'aimons que les bons côtés d'une personne, ce n'est pas de l'amour. Nous devons accepter ses faiblesses et faire preuve de patience, de compréhension et d'énergie pour l'aider à les transformer. L'amour est maitrī, la capacité d'apporter la joie et le bonheur, et karuṇā, la capacité de transformer la douleur et la souffrance.

    Couverture de Changer l’avenir
    page(s) 46-47
  • Là où il y a peur, il n’y a pas d’amour

    Ne vous contentez pas d'emmagasiner une accumulation de paroles et d'idées – lesquelles sont en réalité sans aucune valeur –, mais, par l'acte même d'écouter, d'observer les divers états de votre esprit, à la fois verbalement et non verbalement, demandez-vous tout simplement si l'esprit peut jamais être affranchi de la peur en ne l'acceptant pas, en ne la fuyant pas, en ne disant pas « Il faut que je développe en moi une résistance, le courage », mais en prenant réellement conscience de cette peur qui nous entrave. À moins d'en être libéré, on est incapable de voir clairement, profondément ; et de toute évidence, là où il y a peur, il n’y a pas d’amour.

    Couverture de Le vol de l’aigle
    page(s) 14
  • Voir les choses telles qu’elles sont

    Quand vous cessez de croire que vous disposez d'un moment de plus, alors, naturellement, vous pouvez accepter, voir les choses telles qu’elles sont.

    Couverture de Libre de soi, libre de tout
    page(s) 32
  • Connaître ce qui est au-delà

    Notre voie n'est pas de critiquer les autres, mais de les connaître et de les apprécier. Vous avez peut-être parfois l'impression de trop bien connaître telle ou telle personne, mais c'est votre petit esprit qui vous empêche de les apprécier. Si vous continuez à pratiquer ensemble et que votre esprit est assez grand pour vous montrer tel que vous êtes et accepter les autres, vous deviendrez naturellement bons amis. Connaître votre ami, c'est connaître ce qui est au-delà de vous, au-delà même de votre ami.

    Couverture de Libre de soi, libre de tout
    page(s) 29
  • Cultiver le respect

    Qu'elle soit pratiquée dans un monastère de la forêt ou en Occident, la psychologie bouddhiste commence par la volonté délibérée de cultiver le respect, en premier lieu le respect de soi-même. Quand nous apprenons à nous établir dans notre propre bonté, nous pouvons voir plus clairement celle d'autrui. À mesure que notre sens du respect et de l'attention se développe, il nous devient bien utile dans les circonstances les plus ordinaires. Et dans les cas extrêmes, il se révèle inestimable. […]

    Quand nous respectons et honorons ceux qui nous entourent, nous ouvrons une voie d'accès à leur propre bonté. Cette vérité, je l'ai perçue en travaillant avec des prisonniers et des membres de gangs. Lorsqu'ils rencontrent quelqu'un qui leur témoigne du respect et de l'estime, cela leur donne la capacité de s'admirer eux-mêmes, d'accepter et de reconnaître ce qui est bon en eux.

    Couverture de Bouddha mode d’emploi
    page(s) 43
  • Mieux nous traiter nous-mêmes

    Lorsque nous regardons en nous, nous avons tendance à nous fixer sur nos névroses, notre agitation et notre agressivité. Nous pourrions aussi nous fixer sur le fait que nous sommes tellement merveilleux, accomplis et invulnérables. […]

    Il y a quelque chose d'autre, quelque chose de plus que tout ça, qui fait que nous sommes disposés à attendre, prêts à sourire, enclins à nous comporter convenablement. Nous ne devrions pas ignorer ce potentiel, cette puissante graine de douceur. Même les animaux les plus malfaisants font preuve d'une affection naturelle et de douceur envers leurs petits. Cet élément de douceur existe en tout être. Nous n'avons pas à en être gênés ou à essayer de le dissimuler. Nous n'avons pas besoin de jouer les mauvais garçons et les mauvaises filles ni les héros ou les durs. Nous pouvons nous permettre d'accepter et de cultiver la douceur et, avant tout, de mieux nous traiter nous-mêmes.

    Couverture de La pleine conscience en action
    page(s) 29-30
  • Arraché jusqu'à l'éternité

    Quand la douleur et l'épuisement arrivent au point de faire naître dans l'âme le sentiment de la perpétuité, en contemplant cette perpétuité avec acceptation et amour, on est arraché jusqu'à l'éternité.

    Couverture de La pesanteur et la grâce
    page(s) 30
  • Celui qui sait

    Si, alors que vous êtes en pleine crise, vous tenez votre attention éveillée, vous allez commencer à sentir en vous-même une conscience témoin, une présence pleine de sagesse, que l'on pourrait nommer « celui qui sait ». Cette « présence connaissante », c'est la conscience elle-même, et elle est là, en vous, à chaque instant de votre vie, même lorsqu'elle semble avoir complètement disparu. Même dans les moments les plus pénibles d'une maladie ou d'un deuil, dans vos dépressions et chagrins les plus profonds, lors de vos peurs et défis les plus graves, celui en vous qui sait veille toujours, calme et lucide. Il est dans l'acceptation de l'événement. Au-delà de la situation immédiate, il perçoit quelque chose de beaucoup plus vaste.

    Couverture de Une lueur dans l’obscurité
    page(s) 20-21
  • Nous tourner vers ce qui en nous est blessé

    Les moments difficiles ne sont pas seulement dus à des événements extérieurs, c'est souvent notre propre état d'esprit qui nous cause le plus de souffrance. […]

    Souvent, notre stratégie initiale consiste simplement à fuir. Mais, hélas, nos problèmes nous suivent. De manière paradoxale, l'une des meilleures façons de guérir de trahisons affectives et d'abus, de préjudices, de maladies et de traumatismes, c'est de nous tourner vers ce qui en nous est blessé. […]

    Il importe de nous souvenir que le parcours menant à la guérison ne consiste pas toujours – du moins pas seulement – à surmonter les difficultés dont nous faisons l'expérience ou à bien nous en remettre.Il exige parfois que nous apprenions à accepter les choses telles qu'elles sont[.]

    Couverture de Une lueur dans l’obscurité
    page(s) 15-16
  • Faire le vide mental et accepter la réalité telle qu’elle est

    Il suffisait que je m'arrête quelques secondes devant un arbre pour sentir à nouveau l'énergie circuler entre moi et le monde et retrouver la sensation d'être intégré au grand flux cosmique. Je m'étonnais de la simplicité du processus : il suffisait de faire le vide mental et d'accepter la réalité exactement comme elle était. Je n'en revenais pas, j'avais trouvé la clef du paradis !

    Couverture de La guérison du cœur
    page(s) 22
  • Le mental n'accepte pas ce qui est

    « Le mental ne peut ni voir ni accepter ce qui est. Il rejette ce qui est et s'efforce de mettre autre chose à la place. » [Swami Prajnanpad] Autrement dit, dès que la réalité nous confronte à une situation qui ne correspond pas à notre attente, nous nous crispons et rejetons ce qui arrive – c'est le refus ; d'autre part, nous nous cramponnons mentalement à ce qui, selon nous, aurait dû se produire – c'est « l'autre chose » produit par notre imaginaire. […]

    La conjonction de ces deux aspects, refus et crispation sur ce qui aurait dû se produire selon mon idée, produit la tension négative de l'émotion.

    Couverture de Souffrir ou aimer
    page(s) 31-32
  • L'obligation de se rencontrer

    La légende de Narcisse n'interdit pas de s'aimer. Au contraire, elle raconte la nécessité, voire l'obligation de se rencontrer. De s'accepter. De faire la paix avec soi plutôt que de rester morcelé. Quand il voit pour la première fois son reflet dans le plan d'eau, Narcisse ne se reconnaît pas : ce reflet est pour lui celui d'un étranger. Curieux ? Au contraire ! Mon expérience dans l'enseignement de la méditation me confirme que la plupart d'entre nous ne se connaissent pas, ignorent leurs ressources, leurs talents, leurs richesses intérieures, leur beauté.

    Couverture de Sauvez votre peau !
    page(s) 14
  • Quitter le régime du moi d'abord

    Débarrassés des fausses attentes, guéris de l'idée de guérir, loi des calculs, nous pouvons commencer à entrer dans cette joie inconditionnelle, dans ce « dire oui » à ce qui se présente. Rien ne contrarie davantage la vie sans pourquoi que le fatalisme, la résignation, cette démission intime qui croît connaître le fin mot des choses et qui nie l'extrême fécondité de chaque instant. À l'heure où de plus en plus de personnes se retrouvent sur la touche, exclues, rejetées dans la précarité, oser le saut dans le « sans pourquoi », c'est allègrement quitter le régime du moi d'abord, traquer le « pour moi » pour un « tous ensemble ».

    Couverture de Vivre sans pourquoi
    page(s) 11
  • Accepter l'inquiétude fondamentale

    [Chögyam Trungpa] découvre que la spiritualité ne consiste pas en une maîtrise de quelqu'ordre que ce soit, mais en l'acceptation entière d'une inquiétude fondamentale, existentiale. [Fabrice Midal]

    Couverture de Pour chaque moment de la vie
    page(s) 23
  • La transe de la déconsidération

    Lorsqu'on se croit déficient et dépourvu de valeur, l'idée qu'on puisse être sincèrement aimé est difficile à admettre. Nous vivons, pour la plupart d'entre nous, sous l'emprise d'un sentiment dépressif latent qui nous interdit d'envisager être un jour, au moins en pensée, proche des autres. Car nous craignons d'être rejeté si jamais ils venaient à réaliser à quel point nous sommes bête ou ennuyeux, égoïste ou mal dans notre peau ; et si nous ne nous trouvons pas assez attirant, alors il est probable, pensons-nous, que nous n'aurons jamais de vie amoureuse. Nous mourons d'envie, pourtant, de vivre une expérience qui nous permette de trouver notre vraie place, de nous sentir à l'aise avec nous-même et autrui, pleinement accepté. Mais la transe de la déconsidération nous rend inaccessible la douceur de ce sentiment d'adéquation.

    Couverture de L'acceptation radicale
    page(s) 31
  • Un moment de pure liberté

    L'acceptation radicale, c'est la volonté de faire telle qu'elle est l'expérience de ce que nous sommes, l'expérience de notre vie. Un moment d'acceptation radicale est un moment de pure liberté.

    Couverture de L'acceptation radicale
    page(s) 27
  • Utiliser tout ce qui arrive pour s’éveiller

    Dès lors qu’on sait que le but de la vie est simplement de marcher droit devant et d’utiliser tout ce qui arrive pour s’éveiller au lieu de s’endormir, alors on accepte l’inconfort avec tout son être et le confort aussi.

    Couverture de Entrer en amitié avec soi-même
    page(s) 186-187 (17 - L’inconfort)
  • Voir et accepter

    Il suffit au pratiquant d'être attentif à toutes choses se levant dans le champ de sa conscience ou le traversant, et de les voir telles qu'elles sont sans vouloir ni conceptualiser ni analyser. Cela exige réceptivité, alacrité et clarté d'esprit.

    Il est hors de question d'exclure, de maîtriser quoi que ce soit, ou de se figer dans quoi que ce soit. Tout est accueilli par le mouvement constant d'une attention simple, claire et nue.

    Si vous cherchez un but à cette pratique, dites-vous qu'elle consiste à voir les choses telles qu'elles sont, hors de toute tentative de fuite, de suppression, de répression ou de désir de réussite. Dans la méditation vipassanā, vision intuitive et acceptation sont indissociables. En suite de quoi, la totale liberté d'être est son but ultime.

    Couverture de La voie du non-attachement
    page(s) 12