Extraits étiquetés avec : affection

  • Nous sommes vulnérables

    Je loue le fait que, en tant q'humains, nous ne sommes jamais tout à fait libres de ce que nous dicte la compassion. Nous sommes nés totalement dépendants de soins prodigués par autrui. Nous avons grandis et sommes parvenus à l'âge adulte parce que d'autres ont pris soin de nous. Même du haut de notre autonomie d'adultes, la présence ou l'absence de l'affection des autres détermine fortement notre bonheur ou notre misère. C'est la nature humaine : nous sommes vulnérables, et c'est une bonne chose. Un cœur sans peur peut embrasser cette vérité fondamentale de la condition humaine.

    Couverture de N’ayons  plus peur
    page(s) 36-37
  • Ce qui nous manque

    Les cultures orientales n'ont pas mené une guerre contre tout ce qui n'est pas régi par l'ordre de la rationalité calculante – et ont su garder le sens du sacré et des rituels, le souci du corps et de l'affection. Voilà ce qui nous manque.

    Couverture de ABC du bouddhisme
    page(s) 17
  • Transformer les liens en amitié

    Quand les liens d'affection et de nécessité entre êtres humains ne sont pas surnaturellement transformés en amitié, non seulement l'affection est impure et basse, mais aussi elle se mélange de haine et de répulsion. […] Nous haïssons ce dont nous dépendons. Nous prenons en dégoût ce qui dépend de nous. […]

    Quand le Christ disait à ses disciples : « Aimez-vous les uns les autres », ce n'était pas l'attachement qu'il leur prescrivait. Comme en fait il y avait entre eux des liens causés par les pensées communes, la vie en commun, l'habitude, il leur commandait de transformer ces liens en amitié pour ne pas les laisser tourner en attachements impurs ou en haine.

    Couverture d'Amitié
    page(s) 41-42