Extraits étiquetés avec : bonté

  • Notre responsabilité

    Avant de vouloir guérir le monde, c'est dans notre vie quotidienne qu'il est nécessaire de créer les conditions du paradis.Cette responsabilité ne dépend que de nous : dans la simplicité de chaque geste posé, dans la vérité de chaque parole offerte, dans la justesse de chaque choix de vie.

    Le bonheur est avant tout une attitude face à la vie : une posture corporelle harmonieuse et détendue, une disponibilité intérieure à la grâce d'exister, un espace d'ouverture pour accueillir toute la beauté du vivant, une constante détermination à agir au service du bien de tous, uniquement guidé par la puissance de l'amour.

    La félicité se construit intérieurement jour après jour en cultivant la douceur et la gaieté dans chacune de nos relations. En recherchant la paix et la beauté dans chacune de nos situations et de nos actions. En prenant soin de demeurer dans la vérité et le sacré dans chacune de nos pensées. En voyant dans chaque instant de vie une opportunité de joie non seulement pour soi-même mais pour tout ce qui vit. Le bonheur ne vient pas de la chance mais de la bonté.

    Couverture de L’expérience du bonheur
    page(s) 21-22
  • La bonté seule apaise la haine

    La haine jamais ne met fin à la haine ici-bas.
    La bonté seule apaise la haine, telle est la loi éternelle.

    Couverture de Dhammapada
    page(s) 24
  • L’infini

    Infini qui seul est, qui rythme est. Si le rythme est majestueux, l'infini sera divin. Si le rythme est précipité, l'infini sera persécution, angoisse, fragmentation, affolant, incessant réembarquement d'ici à plus loin, plus loin, plus loin, plus loin, plus loin, plus loin, plus loin, plus loin, à jamais loin de tout havre. Infini infinisant tout, mais plus qu'à tout autre sentiment accordé merveilleusement à bonté, tolérance, miséricorde, acceptation, égalité, pardon, patience, amour et universelle compassion.

    Couverture de Connaissance par les gouffres
    page(s) 26
  • Touché au plus profond de notre humanité

    Comment se fait-il que la bonté des autres, en particulier lorsqu'elle se manifeste à un moment critique de notre vie, laisse une empreinte si forte dans notre esprit ? La réponse est simple : un tel acte nous touche au plus profond de notre humanité[.]

    Couverture de N’ayons  plus peur
    page(s) 54
  • Empathie, compassion, bonté

    L'empathie est un ressenti pour (ou avec) d'autres personnes et une compréhension de leurs sentiments. Quand nous sommes témoins de la souffrance d'autrui, la compassion émane de l'empathie. Elle y ajoute le souhait de voir la souffrance prendre fin, et la volonté d'agir en ce sens. La compassion est un état plus puissant qui se situe au-delà d'une réaction d'empathie face à une situation. La bonté est l'expression de cette compassion à travers l'aide, une forme élémentaire d'altruisme. La compassion est ce qui permet à notre réaction d'empathie de se manifester sous forme de bonté.

    Couverture de N’ayons  plus peur
    page(s) 52
  • Capacités innées

    [N]otre capacité à faire preuve d'empathie, de compassion, de bonté et d'un comportement altruiste est innée, et non pas acquise au contact d'une société ou d'une culture. Ce n'est qu'après, à travers la socialisation, que nous commençons à faire la distinction entre ceux qui méritent notre bonté et ceux qui ne la méritent pas.

    Couverture de N’ayons  plus peur
    page(s) 51
  • Vertus de la compassion

    [L]e paradoxe de la compassion, c'est que nous en sommes nous-mêmes l'un des plus grands bénéficiaires. […E]lle nous rend plus heureux. Elle nous sort de notre état d'esprit habituel, empli de déceptions, de regrets, d'inquiétudes pour nous-même, et nous focalise sur quelque chose de plus grand.

    Contrairement à ce que l'on pourrait d'abord penser, la compassion rend plus optimiste, car, bien que focalisée sur la souffrance, en nous permettant de contribuer à y mettre fin, elle nous remplit d'énergie.

    La compassion nous donne le sentiment d'avoir un but dans la vie, qui se situe au-delà de nos insignifiantes obsessions habituelles. Elle allège le cœur et supprime le stress.

    Elle nous rend plus patient et plus apte à nous comprendre nous-même et à comprendre les autres. Elle offre à notre esprit une alternative à la colère et aux autres états réactionnels, ce qui s'est révélé particulièrement utile pour les vétérans des guerres atteints de troubles de stress post-traumatique.

    Enfin, la compassion nous tire de l'isolement et de la peur. Par un joli retour des choses, elle nous fait aussi bénéficier davantage de la bonté des autres à notre égard.

    Couverture de N’ayons  plus peur
    page(s) 35-36
  • Une action qui ne soit pas mécanique

    Il existe une action qui n'est pas mécanique mais il vous faut la découvrir. On ne peut pas vous dire ce qu'elle est, on ne peut pas vous l'enseigner, vous ne pouvez pas l'apprendre d'après des exemples car, à ce moment, cela devient de l'imitation et du conformisme. Vous avez alors complètement perdu la liberté et il n'y a pas de bonté.

    Couverture de Apprendre est l’essence de la vie
    page(s) 28
  • La bonté fleurit dans la liberté

    La bonté ne peut fleurir que dans la liberté. La persuasion n'est pas un terrain où elle peut croître, pas plus d'ailleurs que la contrainte. Elle n'est pas non plus le fruit de la récompense. Elle n'apparaît pas tant qu'il y a la moindre trace d'imitation ou de conformisme et elle ne peut exister quand il y a la peur. La bonté se révèle dans le comportement et ce comportement émane de la sensibilité. Cette bonté s'exprime dans les actes.

    Couverture de Apprendre est l’essence de la vie
    page(s) 26
  • Les cœurs résonnent

    Lorsqu'une personne débordant de panique ou de haine entre dans une pièce, nous le ressentons immédiatement et, à moins d'être très vigilants, sa négativité va commencer à prendre le dessus sur notre propre état. Quand quelqu'un dont le visage exprime la joie pénètre quelque part, nous pouvons également le ressentir. Et quand nous percevons la bonté de ceux qui nous entourent, la dignité qui est en eux entre en résonance avec notre admiration et notre respect.

    Couverture de Bouddha mode d’emploi
    page(s) 41-42
  • Les visages du bouddhisme qui touchent les Occidentaux

    [E]n regardant les visages du bouddhisme qui touchent le cœur du plus grand nombre d'Occidentaux, on remarque deux axes principaux : d'une part, une éthique qui promeut la tolérance, la bonté, la responsabilité sociale envers les autres et d'autre part, la pratique de la méditation comme chemin de vie permettant d'advenir à sa propre humanité au milieu des situations de la vie quotidienne.

    Au moment où l'avenir de la planète est particulièrement menacé par le pillage de toutes les ressources et plus largement par l'exploitation de tout ce qui est – y compris les êtres humains – le bouddhisme apporte, pour beaucoup, une réponse forte, cohérente et nécessaire.

    Couverture de ABC du bouddhisme
    page(s) 14
  • Nous perdre, tout perdre

    Ces hommes et ces femmes de la Voie nous sourient, le visage illuminé de bonté, et pourtant ils nous somment, inflexibles, de nous perdre, de tout perdre, y compris les plus excellents des enseignements du Bouddha. Ils n'ont aucune promesse, aucune doctrine à offrir. Leur rencontre seule sera à même de nous bouleverser.

    Couverture de Le bouddhisme n’existe pas
    page(s) 9-10
  • Ni attraction, ni répulsion, ni indifférence

    La vigilance du stoïcien est […] le contraire de l'indifférence. « Ni attraction, ni répulsion, ni indifférence », tel est l'état d'esprit dans lequel il convient de vivre, en harmonie avec la bonté originelle qui cherche le bien de toute chose.

    Couverture de La sagesse qui guérit
    page(s) 41
  • Paradoxale sauvagerie de la douceur

    De l’animalité, la douceur garde le secret. Une fondamentale et paradoxale sauvagerie, aussi étrangère à toute forme d'apprivoisement que l'enfance. Ne relevant pas de la seule condition humaine, elle en trace les limites. Si proche de l'animalité qu'elle s'y confond parfois, la douceur s'éprouve au point de rendre possible l'hypothèse d'un instinct qui lui serait propre. Elle serait le trait d'une « pulsion de douceur » première, de protection, de compassion – de bonté même. Un instinct au plus près de l'être, qui ne serait pas seulement affecté à la conservation de soi, mais à la relation.

    Couverture de Puissance de la douceur
    page(s) 23
  • Une société menacée par le rapport à l'absolu

    [C]eux qu'on a appelés les innocents ne se savent pas porteurs d'une douceur qui les voue à l'errance et à la solitude. Sa contiguïté avec la bonté et la beauté la rend dangereuse pour une société qui n'est jamais autant menacée que par le rapport d'un être à l'absolu.

    Couverture de Puissance de la douceur
    page(s) 13
  • Vivre hors de tout conflit

    La méditation consiste à découvrir une manière de vivre exempte de tout conflit. Il ne s'agit pas de fuir, de partir dans de formidables expériences mystiques, mais de mettre véritablement au jour, dans la vie quotidienne, une manière de vivre dans laquelle l'esprit ne soit jamais même effleuré par le conflit.

    Et cela ne peut avoir lieu que lorsque vous comprenez vraiment – avec votre cœur, votre esprit, votre raison, avec tout ce que vous avez en vous – cette division interne, au sein de la psyché. Tant qu'existe cette division, qui est inévitable lorsque vous vous efforcez de devenir quelqu'un – de devenir noble, de devenir meilleur –, il y a forcément un conflit, qui vous empêche de faire face à ce qui est.

    La bonté, voyez-vous, ne peut jamais « devenir », se transformer en autre chose. On ne peut pas devenir meilleur en termes de bonté. La bonté, elle est là, ici et maintenant, c'est maintenant qu'elle fleurit, pas dans le futur.

    Couverture de Vers la révolution intérieure
    page(s) 22
  • Lorsque notre vie est authentique et bonne

    Faire l'expérience de la bonté fondamentale de notre vie nous fait sentir que nous sommes des personnes intelligentes et correctes et que le monde ne constitue pas une menace. Lorsque nous avons le sentiment que notre vie est authentique et bonne, nous n'avons plus besoin de nous duper ni de duper autrui. Nous pouvons voir nos défauts sans nous sentir coupables ou dévalorisés, et en même temps nous prenons conscience de notre capacité à étendre cette bonté aux autres. Nous pouvons dire la vérité sans ambages, être complètement ouverts et fermes à la fois.

    Couverture de Shambhala
    page(s) 35
  • Le monde est bon

    L'idée que le monde est bon est loin d'être arbitraire ; il est bon parce que nous pouvons faire l'expérience de sa bonté. Si nous pouvons faire l'expérience d'un monde sain et direct, franc et réel, c'est parce que notre nature inhérente épouse tout naturellement ce qu'il y a de bon dans les situations. Notre potentiel humain d'intelligence et de dignité s'accorde à l'expérience de l'éclat intense d'un ciel bleu, à la fraîcheur des champs verdoyants et à la beauté des arbres et des montagnes.

    Couverture de Shambhala
    page(s) 33
  • La bonté véritable

    Pour découvrir la bonté véritable, il faut savoir apprécier des expériences très simples. […]

    [N]ous parlons de ce qu'il y a de foncièrement bon dans le fait d'être en vie, et cela ne dépend ni de nos réalisations, ni de l'accomplissement de nos souhaits. C'est une bonté qu'il nous est donné d'entrevoir à chaque instant, mais souvent nous ne la reconnaissons pas.

    Couverture de Shambhala
    page(s) 32
  • La possibilité de la bonté

    Affirmer un art d'être bon (libre de tout moralisme comme de la mièvrerie des bons sentiments) est la plus grande provocation qui se puisse faire. La plus nécessaire aussi. La possibilité de la bonté, voilà le véritable tabou de notre société.

    Couverture de La voie du chevalier
    page(s) 14