Extraits étiquetés avec : cœur

  • Importance de la transmission

    Dans le christianisme comme dans le bouddhisme ou le soufisme, le but de la méditation est de parvenir à la pureté du cœur et de l'esprit qui font de tout homme le réceptacle ou le miroir sans tache de la pure lumière.

    L'accueil de cette lumière, rayonnement et présence de l'Être incréé, introduit l'homme dans un état de paix ne dépendant pas des circonstances (santé, humeurs, environnement, etc.), c'est-à-dire un état de paix non psychique, mais spirituel, ontologique. C'est l'expérience de cette Réalité que les chrétiens appellent hésychia, qui donnera naissance à l'hésychasme. […]

    Cette expérience est le fruit d'une transmission orale, de cœur à cœur, d'être à être, d'où l'importance dans le christianisme, comme dans le bouddhisme et le soufisme, de l'appartenance à une authentique lignée qui nous transmet sans corruption la juste praxis ou pratique, et l'authentique gnosis ou contemplation.

    Couverture de La montagne dans l’océan
    page(s) 21
  • La dimension du cœur

    [J]'ai découvert que la véritable origine du malheur était toujours un blocage affectif de la joie. Sous le stress, la fatigue et l'insatisfaction, il y a toujours des peurs paralysantes, des colères réprimées et des tristesses refoulées le plus souvent depuis l'enfance. Sous la timidité, la culpabilité, la honte, la haine ou la mésestime de soi, il y a toujours un besoin de retrouver le chemin du plaisir, de l'amour et de l'enthousiasme.

    Le bonheur est un affect. C'est donc sur le plan affectif – la dimension du cœur – que la guérison physique et spirituelle doit s'opérer pour que le corps accède à sa plus puissante santé et que l'esprit s'éveille à sa plus grande sagesse.

    Couverture de L’expérience du bonheur
    page(s) 25-26
  • La source de la compassion est toute proche

    Loin d'être une pitié légèrement condescendante ou teintée de sentimentalité, la compassion est ce qui se déploie à partir d'une ouverture primordiale, où s'abolit la distinction entre « moi » et « l'autre ». L'acte compatissant n'est pas le fruit d'une décision volontaire ni d'un « ressenti » subjectif : il est dicté par la situation.

    Le bodhisattva est tellement en phase avec le réel qu'il est capable d'agir ni pour lui ni pour autrui, mais à partir de l'environnement : il est celui qui sait se mettre à l'écoute de la situation, et y répondre pleinement.

    L'action compatissante, telle que l'incarne le bodhisattva, est délestée des attentes, de l'espoir de recevoir quelque chose en retour : elle est don pur, désintéressé. Cette gratuité est si éloignée de notre façon habituelle d'agir que le risque est d'en faire un idéal inatteignable. Pourtant, loin d'être un absolu hors de notre portée, la source de la compassion est toute proche, et d'une grande simplicité. Il suffit de nous tourner vers notre propre cœur. Qu'y découvre-t-on ? Un « point sensible », au point d'être douloureux. (Faustine Ferhmin)

    Couverture de 50 fiches pour comprendre le bouddhisme
    page(s) 58
  • La source de la compassion est toute proche

    Loin d'être une pitié légèrement condescendante ou teintée de sentimentalité, la compassion est ce qui se déploie à partir d'une ouverture primordiale, où s'abolit la distinction entre « moi » et « l'autre ». L'acte compatissant n'est pas le fruit d'une décision volontaire ni d'un « ressenti » subjectif : il est dicté par la situation.

    Le bodhisattva est tellement en phase avec le réel qu'il est capable d'agir ni pour lui ni pour autrui, mais à partir de l'environnement : il est celui qui sait se mettre à l'écoute de la situation, et y répondre pleinement.

    L'action compatissante, telle que l'incarne le bodhisattva, est délestée des attentes, de l'espoir de recevoir quelque chose en retour : elle est don pur, désintéressé. Cette gratuité est si éloignée de notre façon habituelle d'agir que le risque est d'en faire un idéal inatteignable. Pourtant, loin d'être un absolu hors de notre portée, la source de la compassion est toute proche, et d'une grande simplicité. Il suffit de nous tourner vers notre propre cœur. Qu'y découvre-t-on ? Un « point sensible », au point d'être douloureux. (Faustine Ferhmin)

    Couverture de 50 fiches pour comprendre le bouddhisme
    page(s) 58
  • Toucher la corolle du cœur

    Le Mahāyāna est marqué par la notion d'un « entraînement » du cœur et de l'esprit. Contrairement à ce que l'on croit parfois, il ne s'agit pas de devenir plus compatissant – dans une perspective liée au devoir ou à une morale quelconque. Il s'agit de toucher la corolle du cœur de telle manière que son ouverture ne soit plus refusée. En découvrant chaque fois à neuf la source de la compassion, le lien qui nous unit au monde, jaillit et irradie plus avant.

    Couverture de 50 fiches pour comprendre le bouddhisme
    page(s) 22
  • Toucher la corolle du cœur

    Le Mahāyāna est marqué par la notion d'un « entraînement » du cœur et de l'esprit. Contrairement à ce que l'on croit parfois, il ne s'agit pas de devenir plus compatissant – dans une perspective liée au devoir ou à une morale quelconque. Il s'agit de toucher la corolle du cœur de telle manière que son ouverture ne soit plus refusée. En découvrant chaque fois à neuf la source de la compassion, le lien qui nous unit au monde, jaillit et irradie plus avant.

    Couverture de 50 fiches pour comprendre le bouddhisme
    page(s) 22
  • Entendre la vérité

    Quand nous sommes […] totalement immergés [dans l'écoute musicale], notre esprit se retrouve à un niveau différent. Nous écoutons sans jugement ni interprétation intellectuelle, parce que nous écoutons avec le cœur. C'est ainsi qu'il faut écouter quand on veut entendre la vérité.

    Couverture de Bouddha rebelle
    page(s) 15
  • Féériquement vide et appelant

    Quelques pas dehors, un bol de thé vert à la main. Une jeune pluie se mêle à la promenade. Des petits jaillissements de diamants en surface du thé. Je bois une gorgée parfumée à l'eau du ciel. Ton chant soulève les dalles de l'air. J'ai toujours su que quelque chose manquait à la vie. J'ai adoré ce manque. Le printemps rouge des hortensias, le livre bleu des neiges, le miracle de l'arc-en-ciel, les chansons en or de quatre sous, j'accepte que tout disparaisse puisque tout reviendra. J'accepte de tout perdre et que, dans le temps passager de cette perte, le nid d'hirondelle que j'ai dans la poitrine soit vide, vide, vide, féériquement vide et appelant.

    Couverture de Un bruit de balançoire
    page(s) 37-38
  • La seule destination

    Le cœur est la seule destination. On y arrive quand on ne croit plus rien.

    Couverture de Un bruit de balançoire
    page(s) 25
  • Bâtir sur l’expérience et non sur la croyance

    Comment le christianisme, le bouddhisme ou tout autre mouvement historique vital ont-ils commencé ? Avec quelques-uns que cette idée, ce sentiment, avaient enflammés. Leurs cœurs s'étaient ouverts à une nouvelle vie, ils étaient un noyau qui ne suivaient pas une croyance mais qui avaient en eux-mêmes l’expérience de la réalité, de la réalité de ce qu'ils voyaient.

    Couverture de L'esprit de création
    page(s) 24
  • Nous sommes vulnérables

    Je loue le fait que, en tant q'humains, nous ne sommes jamais tout à fait libres de ce que nous dicte la compassion. Nous sommes nés totalement dépendants de soins prodigués par autrui. Nous avons grandis et sommes parvenus à l'âge adulte parce que d'autres ont pris soin de nous. Même du haut de notre autonomie d'adultes, la présence ou l'absence de l'affection des autres détermine fortement notre bonheur ou notre misère. C'est la nature humaine : nous sommes vulnérables, et c'est une bonne chose. Un cœur sans peur peut embrasser cette vérité fondamentale de la condition humaine.

    Couverture de N’ayons  plus peur
    page(s) 36-37
  • Paraboles & contes

    Paraboles et contes sont disséminés dans tout le corpus bouddhique. En même temps, ces textes constituent un genre littéraire à part entière. Leur beauté réside dans leur capacité à susciter l'intuition de ce qui est réellement. Il suggèrent une vision claire, une évidence libérée de la tension qu'impose le jeu des questions et des réponses. Ils s'adressent directement à l'intelligence du cœur et non pas au mental. D'accès aisé, ils ont contribué à la diffusion du dharma dans de larges couches de la population.

    Couverture de Le grand livre du bouddhisme
    page(s) 478
  • Notre capacité à être libres

    Je désire que nous découvrions le pouvoir qu'a notre cœur de contenir toute chose – peine, solitude, honte, désir, regret, frustration, bonheur et paix –, et que, où que nous soyons et quoi qu'il nous arrive, nous ayons profondément confiance en notre capacité à être libres au milieu de tout cela.

    Couverture de Bouddha mode d’emploi
    page(s) 27
  • L’océan d’une paix profonde

    J'épluchais une pomme rouge du jardin quand j'ai soudain compris que la vie ne m'offrirait jamais qu'une suite de problèmes merveilleusement insolubles. Avec cette pensée est entré dans mon cœur l’océan d’une paix profonde.

    Couverture de Noireclaire
    page(s) 70
  • Indispensable maître

    Comme le dit Chandra Swāmi, aujourd'hui beaucoup de chercheurs pensent que lire des livres de spiritualité suffit pour nourrir et faire le chemin. Or c'est faux. Cette quête intérieure en compagnie de mon maître, je la vis comme une bénédiction et chaque jour je ne peux m'empêcher de le remercier. Ce sentiment de gratitude qui se développe au fur et à mesure m'ouvre le cœur, m'aide à ressentir la vie privilégiée dans laquelle j'évolue et me permet de prendre conscience que tout est éphémère, fugace.

    Couverture de Cheminer avec la méditation
    page(s) 56
  • Vivre proprement

    Vivre proprement, c'est comme agir de façon droite, cela peut paraître moralisateur et pourtant il s'agit juste de tendre vers la cohérence, qui donne sens à une vie, dans laquelle on se disperse de moins en moins en découvrant la valeur de la paix dans son existence.

    La morale du chercheur spirituel n'a rien à voir avec la morale liée à la peur de celui qui veut être comme il faut en société. Le chercheur, au fur et à mesure qu'il gagne en maturité, aspire à une vie nette, claire, où les qualités de cœur dirigent son quotidien, il n'est plus dirigé par son seul intérêt personnel.

    Couverture de Cheminer avec la méditation
    page(s) 44
  • Trois qualités fondamentales : la chaleur humaine naturelle

    La chaleur humaine naturelle est notre capacité partagée d'aimer, d'avoir de la bienveillance, d'avoir un sens de l'humour. C'est aussi notre capacité d'éprouver de la gratitude, de la reconnaissance et de la tendresse. C'est toute la gamme de ce que l'on appelle souvent les qualités du cœur, qualités qui caractérisent l'homme.

    Couverture de Vivez sans entrave
    page(s) 15
  • Deux expériences conjointes

    Le mandala repose sur deux expériences conjointes.

    D'une part, nous apprenons à ne rien rejeter de ce qui est et à nous ouvrir aussi bien à la lumière qu'à l'ombre. Nous apprenons à les tisser ensemble, à ne pas les tenir séparées. Nous apprenons à faire que la douleur, au lieu de nous broyer, devienne chant.

    D'autre part, nous faisons de cette unité gagnée un cœur ouvert et vibrant.

    Couverture de Petite philosophie des mandalas
    page(s) 16
  • Le joyau primordial

    Toute la question est […] : mais comment s'ouvrir à la beauté, ce joyau primordial qui brille dans tout ce qui est quand nous le regardons justement, ou comme dirait Saint-Exupéry « avec le cœur » ?

    Couverture de Petite philosophie des mandalas
    page(s) 13
  • Cette partie du cœur qui crie contre le mal

    Excepté l'intelligence, la seule faculté humaine vraiment intéressée à la liberté publique d'expression est cette partie du cœur qui crie contre le mal.

    Couverture de La personne et le sacré
    page(s) 31