Extraits étiquetés avec : connaissance de soi

  • Liberté & discipline

    [I]l faut qu'existe [la] liberté, non pas à la fin de l'enquête, mais dès le premier pas. Faute d'être libre, on ne peut explorer, examiner, sonder. Pour qu'il y ait pénétration profonde, il faut qu'il y ait non seulement liberté, mais aussi la discipline nécessaire à toute observation ; la liberté et la discipline vont de pair (mais il ne faut pas se discipliner dans le but d'être libre). […]

    Apprendre et être libre vont de pair, la liberté entraînant sa propre discipline, une discipline qui n'est pas imposée par l'esprit dans le but d'obtenir un certain résultat. Voilà deux choses qui sont essentielles : la liberté et l'action d'apprendre. On ne peut apprendre à se connaître, à moins d'être sans entraves, […]

    Une telle observation, une telle perception, une telle vision entraînent leur propre discipline, leur propre façon d'apprendre ; il ne s'y trouve aucun conformisme, aucune imitation, aucune suppression, aucun contrôle d'aucune sorte. En cela réside une grande beauté.

    Couverture de Le vol de l’aigle
    page(s) 13
  • Tout passe par la compréhension de soi

    L'homme qui désire sincèrement approfondir l'affreux problème de la douleur doit commencer par lui-même. Ce n'est que par une compréhension créatrice de nous-mêmes qu'il peut exister un monde heureux et créateur, un monde dans lequel les idées n'existeront plus.

    Couverture de L'esprit de création
    page(s) 20
  • Connaître qui vous êtes

    Dans le zen, prajñā n'est qu'un intervalle ; on ne peut la définir autrement. Prajñā signifie simplement « connaissance transcendantale ». Pra est « transcendant », ou « suprême », jñā signifie « connaissance » ; aussi prajñā est-elle la sagesse de la connaissance. C'est connaître qui vous êtes et ce que vous êtes.

    Couverture de Zen et tantra
    page(s) 46
  • Prendre conscience pour grandir

    Toutes les souffrances que nous traversons, nous nous devons d'en faire quelque chose, à quoi servent-elles sinon ? Seulement à nous faire mal, à nous permettre de nous plaindre et d'être des victimes ? Je ne crois pas. Il me semble qu'elles sont aussi là pour nous permettre de découvrir nos faiblesses, afin de faire de mieux en mieux connaissance avec nous-même, afin d'essayer de prendre conscience pour grandir.

    Couverture de Cheminer avec la méditation
    page(s) 47-48
  • Le sentiment de se découvrir

    La méditation est extrêmement terre à terre, au point d'en être irritante. Elle peut aussi être exigeante. Si vous persévérez, vous comprendrez des choses à votre sujet et au sujet d'autrui, et vous aurez l'esprit clair. Si vous pratiquez régulièrement et suivez cette discipline, vos expériences ne seront pas nécessairement spectaculaires, mais vous aurez le sentiment de vous découvrir. Par la pratique terre à terre de la méditation, vous pouvez voir les couleurs de votre existence.

    Couverture de La pleine conscience en action
    page(s) 24
  • Faire connaissance avec son esprit

    En tibétain, « méditation » se dit gom, d'après une racine qui signifie « se familiariser (avec) ». Selon cette définition, on peut comprendre la méditation telle qu'elle se pratique dans la tradition bouddhiste comme une façon de faire connaissance avec son esprit, aussi simplement que l'on fait connaissance avec quelqu'un lors d'une soirée.

    Couverture de Bonheur de la sagesse
    page(s) 26
  • Se connaître

    [C]hercher à se connaître selon quelqu'un c'est recueillir des informations en ce qui le concerne, lui, et pas nous. Or ce que nous voulons apprendre, c'est en fait ce que nous sommes nous-mêmes.

    Ayant bien compris que nous ne pouvons compter sur aucune autorité pour provoquer une révolution totale dans la structure de notre psyché, nous éprouvons une difficulté infiniment plus grande à rejeter notre propre autorité intérieure : celle qui résulte de nos petites expériences particulières, ainsi que de l'accumulation de nos opinions, de nos connaissances, de nos idées et idéaux. […]

    Être libre de toute autorité, de la nôtre et de celle d'autrui, c'est mourir à tout ce qui est d'hier, de sorte qu'on a l'esprit toujours frais, toujours jeune, innocent, plein de vigueur et de passion. Ce n'est qu'en cet état que l'on apprend et que l'on observe. Et, à cet effet, il faut être conscient avec acuité de ce qui a lieu en nous-mêmes, sans vouloir le rectifier ni lui dire ce qu'il devrait être ou ne pas être, car dès que nous intervenons, nous établissons une autre autorité : un censeur.

    Couverture de Se libérer du connu
    page(s) 28-29
  • Ne plus chercher

    Si […] vous renier [l']approche [religieuse traditionnelle] parce que vous comprenez qu'elle manque de maturité, et qu'elle est stupide, si vous la rejetez en y appliquant une intelligence profonde, parce que vous êtes libres et que vous n'avez pas peur, vous susciterez un grand trouble en vous-mêmes et autour de vous, mais vous aurez échappé au piège de la respectabilité. Alors vous vous apercevrez que vous cessez d'être dans un état de recherche. Et c'est bien cela qu'il faut commencer par apprendre : ne plus chercher. En somme, chercher la vérité c'est passer de la vitrine d'une boutique à une autre.

    La question de savoir s'il existe un Dieu, une Vérité, une Réalité (selon le nom que l'on veut lui donner) ne peut jamais trouver de réponse dans des livres, chez des prêtres, des philosophes, ou des Sauveurs. Personne ni rien ne peut répondre à cette question si ce n'est vous-mêmes, et c'est pour cela que la connaissance de soi est nécessaire.

    Couverture de Se libérer du connu
    page(s) 19
  • Le droit d'être pleinement

    La première leçon que m'a donnée Narcisse était l'impératif de me connaître. La deuxième, tout aussi surprenante, fut le droit que j'avais d'être, d'être pleinement, d'être comme je suis, d'être heureux. Gratuitement heureux, inconditionnellement heureux. Ici et maintenant. Tout de suite et sans remords. Sans honte. Sans culpabilité.

    Couverture de Sauvez votre peau !
    page(s) 36
  • Être soi-même et mieux se connaître

    La méditation aide simplement à être soi-même et à mieux se connaître.

    Couverture de Où tu vas, tu es
    page(s) 15
  • Se comprendre soi-même

    Par la méditation,vous êtes de plus en plus proche de vous-même et vous commencez à vous comprendre beaucoup plus clairement. Vous commencez à avoir une vision claire, dépourvue de toute analyse conceptuelle, car grâce à une pratique régulière, vous voyez ce que vous faites et refaites sempiternellement. Vous voyez que vous rejouez inlassablement les mêmes films dans votre esprit. Le nom de votre partenaire peut être différent, celui de votre employeur change peut-être, mais les thèmes changent peu. La méditation nous aide à nous voir clairement, ainsi que les schémas qui limitent notre vie. Vous commencez à voir vos opinions plus distinctement. Vous percevez vos jugements et vos mécanismes de défense. La méditation approfondit votre compréhension de vous-même.

    Couverture de Comment méditer
    page(s) 18
  • Examiner le point sensible

    Parfois on touche à un point particulièrement sensible et l'on se sent presque trop honteux pour y plonger le regard, mais il ne faut pas reculer quoi qu'il en soit, cela doit être quand même examiné de bout en bout. C'est en y pénétrant qu'on acquiert finalement une réelle maîtrise de soi, qu'on prend vraiment une autorité sur soi-même, qu'on atteint pour la première fois à la pleine connaissance de soi.

    Couverture de Méditation et action
    page(s) 45