Extraits étiquetés avec : gratitude

  • Notre responsabilité

    Avant de vouloir guérir le monde, c'est dans notre vie quotidienne qu'il est nécessaire de créer les conditions du paradis.Cette responsabilité ne dépend que de nous : dans la simplicité de chaque geste posé, dans la vérité de chaque parole offerte, dans la justesse de chaque choix de vie.

    Le bonheur est avant tout une attitude face à la vie : une posture corporelle harmonieuse et détendue, une disponibilité intérieure à la grâce d'exister, un espace d'ouverture pour accueillir toute la beauté du vivant, une constante détermination à agir au service du bien de tous, uniquement guidé par la puissance de l'amour.

    La félicité se construit intérieurement jour après jour en cultivant la douceur et la gaieté dans chacune de nos relations. En recherchant la paix et la beauté dans chacune de nos situations et de nos actions. En prenant soin de demeurer dans la vérité et le sacré dans chacune de nos pensées. En voyant dans chaque instant de vie une opportunité de joie non seulement pour soi-même mais pour tout ce qui vit. Le bonheur ne vient pas de la chance mais de la bonté.

    Couverture de L’expérience du bonheur
    page(s) 21-22
  • Aimer

    Ce que j'appelle aimer, c'est remercier pour une force donnée.

    Couverture de Un bruit de balançoire
    page(s) 48
  • Notre corps ne nous appartient pas

    Dans la vie moderne, les gens pensent que leur corps leur appartient et qu'ils peuvent en faire tout ce qu'ils veulent. « Nous avons le droit de vivre comme nous l'entendons. » La loi vous soutient dans de telle déclarations. C'est l'une des manifestations de l'individualisme.

    Mais, selon l'enseignement du vide, votre corps n'est pas seulement à vous : il appartient également à vos ancêtres, à vos parents et aux générations futures. Et il appartient aussi à la société et à tous les êtres vivants, qui ont tous contribué à rendre possible la présence de ce corps : les arbres, les nuages, tout. Garder votre corps en bonne santé est la meilleure façon d'exprimer vote gratitude à l'univers tout entier et à vos ancêtres, et aussi de ne pas trahir les générations futures.

    Couverture de Changer l’avenir
    page(s) 88
  • Indispensable maître

    Comme le dit Chandra Swāmi, aujourd'hui beaucoup de chercheurs pensent que lire des livres de spiritualité suffit pour nourrir et faire le chemin. Or c'est faux. Cette quête intérieure en compagnie de mon maître, je la vis comme une bénédiction et chaque jour je ne peux m'empêcher de le remercier. Ce sentiment de gratitude qui se développe au fur et à mesure m'ouvre le cœur, m'aide à ressentir la vie privilégiée dans laquelle j'évolue et me permet de prendre conscience que tout est éphémère, fugace.

    Couverture de Cheminer avec la méditation
    page(s) 56
  • Trois qualités fondamentales : la chaleur humaine naturelle

    La chaleur humaine naturelle est notre capacité partagée d'aimer, d'avoir de la bienveillance, d'avoir un sens de l'humour. C'est aussi notre capacité d'éprouver de la gratitude, de la reconnaissance et de la tendresse. C'est toute la gamme de ce que l'on appelle souvent les qualités du cœur, qualités qui caractérisent l'homme.

    Couverture de Vivez sans entrave
    page(s) 15
  • Silence de soi, attention, gratitude

    L'intériorité que l'on découvre dans la solitude n'a rien à voir avec la promotion du moi, avec l'autosatisfaction : c'est le silence de soi, c'est une attention au monde, une gratitude aussi.

    Couverture de L'esprit de solitude
    page(s) 79
  • Le fondement, c’est l’appréciation

    Le fondement de la pratique de la méditation, c’est l’appréciation. Chaque respiration que l'on prend est un cadeau, naturellement pur et bon. On apprécie chaque pierre dans le lit de la rivière, chaque pomme sur le pommier. Les activités ordinaires sont en elles-mêmes puissantes et dignes d'appréciation.

    Couverture de La pleine conscience en action
    page(s) 33
  • Amitié, compassion, gratitude

    L'amitié est le miracle par lequel un être humain accepte de regarder à distance et sans s'approcher l'être même qui lui est nécessaire comme une nourriture. C'est la force d'âme qu'Ève n'a pas eue ; et pourtant elle n'avait pas besoin du fruit. Si elle avait eu faim au moment où elle regardait le fruit, et si malgré cela elle était restée indéfiniment à le regarder sans faire un pas vers lui, elle aurait accompli un miracle analogue à celui de la parfaite amitié.

    Par cette vertu surnaturelle du respect de l'autonomie humaine, l'amitié est très semblable aux formes pures de la compassion et de la gratitude suscitées par le malheur.

    Couverture d'Amitié
    page(s) 37-38
  • Gratitude pour la pratique

    Ma gratitude pour toutes ces années d'une pratique que sottement je ne trouvais jamais « à la hauteur ».

    Pour la première fois, je peux la palper. Je peux rester des heures et des heures, des nuits entières dans cette attention flottante pleine de frôlements, sans qu'une seule mauvaise pensée ne trouve accès jusqu'à moi.

    Couverture de Derniers fragments d’un long voyage
    page(s) 21
  • Se jeter tout entier dans l'action

    Cesser de se regarder, pour se jeter tout entier dans l'action. Sous la douche, apprécier l'eau qui coule avec reconnaissance. Nettoyer ce corps avec gratitude. Rien n'est banal.

    Couverture de Vivre sans pourquoi
    page(s) 25
  • Accueillir tout ce que la vie nous présente

    Le véritable devoir de la vie spirituelle ne se trouve ni dans des lieux éloignés ni dans des états de conscience sortant de l'ordinaire. Il prend place ici, dans l'instant présent. Cela exige un esprit bienveillant, prêt à accueillir d'un cœur sage, respectueux et bon, tout ce que la vie nous présente. Nous pouvons saluer aussi bien la beauté que la souffrance, nos troubles, notre confusion, nos peurs et les injustices de ce monde. Honorer ainsi la vérité est le chemin de la libération. S'incliner devant ce qui est, plutôt qu'au pied d'un idéal, n'est pas nécessairement chose facile mais, quelles que soient les difficultés, c'est l'une des pratiques les plus utiles et louables.

    En saluant les événements de notre vie, les chagrins, les trahisons, nous les acceptons et par cette démarche profonde nous découvrons que dans la vie rien n'est insurmontable ou inutile. Apprendre à rendre hommage permet de découvrir que le cœur détient plus de liberté et de compassion que nous ne pouvions l'imaginer.

    Couverture de Après l’extase la lessive
    page(s) 13
  • La gratitude

    Autant considérer la santé des enfants, notre propre santé, nos amis, comme des cadeaux immenses et non comme un dû. En somme, la gratitude, c'est revisiter tout ce que l'on reçoit avec une liberté nouvelle et en profiter encore plus, sans s'accrocher, sans s'agripper.

    Couverture du Petit traité de l’abandon
    page(s) 77
  • Vie conjugale du bleu et du noir

    C'est un état limite dont vous avez besoin, une mince ligne de rien entre l'ennui et le désespoir – et la joie qui passe en funambule sur ce fil, la joie qui se nourrit précisément de rien, par exemple d'un regard sur le ciel d'aujourd'hui, contemplé depuis votre lit d'infirmité active, depuis votre fainéantise d'écriture : une lumière transparente. Un bleu sans épaisseur.

    On dirait que les anges viennent de laver leur linge et que, n'étant riches que de leur seul amour, ils portent toujours la même lumière, rendue transparente par des milliers de lessives. Dans le bleu de cette beauté vous devinez le noir où elle s'abîmera bientôt, et vous trouvez dans cette vie conjugale du bleu et du noir l'unique leçon de choses qui vous convienne, la preuve d'une excellence de cette vie où tout nous est donné à chaque instant, le bleu avec le noir, la force avec la blessure.

    La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l'assombrir par le sentiment que quelque chose en elle nous est dû : rien ne nous est dû dans cette vie, pas même l'innocence d'un ciel bleu. Le grand art est l'art de remercier pour l'abondance à chaque instant donnée.

    Couverture de L'inespérée
    page(s) 34-35
  • Un potentiel émotionnel supérieur

    Quand notre conscience est ancrée dans le présent, nous avons accès à notre potentiel émotionnel supérieur : empathie, compassion et pardon. Nous faisons alors l'expérience d'un sentiment d'unité plus grand et d'un vaste champ de conscience qui transcende notre réalité personnelle limitée. Nous nous approchons de la Source pour boire à une fontaine de vie et d'intelligence où nous percevons la plénitude infuse en chaque instant, et ressentons un sentiment de gratitude, d'émerveillement et de confiance implicite dans la bonté de la vie.

    Couverture de Le mandala de l’Être
    page(s) 13