Extraits étiquetés avec : nature véritable

  • Trouver son véritable Soi

    Qu'il s'agisse de relations interpersonnelles ou bien sociales ou internationales, tous les conflits naissent d'attitudes égocentriques, de souci d'auto-satisfaction.

    [Les] actions [vertueuses], libres de tout motif égocentrique, donnent de l'énergie à la personne qui les accomplit, et c'est, paradoxalement, en oublient son ego dans une activité désintéressée que l'on trouve son véritable Soi.

    Couverture de C.G. Jung et la sagesse tibétaine
    page(s) 31
  • Mettre au jour notre véritable nature

    Trouver sa véritable nature, son vrai soi, se réaliser, c'est concevoir que la nature de Bouddha est, en soi, intrinsèque. Ainsi a-t-on pu dire que « [le Hīnayāna] insiste sur l'humanité du Bouddha et le Mahāyāna sur la nature bouddhique de l'humanité. »

    Couverture de C.G. Jung et la sagesse tibétaine
    page(s) 23
  • Vers sa nature originelle

    Comme l'oiseau quitte son nid pour s'élancer dans le vide, uniquement par instinct, le moine se dirige vers sa nature originelle.

    Couverture de Ryokan, moine du ciel
    page(s) 43
  • La beauté de notre nature profonde

    En général, l'homme apprécie la nature. Le monde naturel est associé à la beauté, à ce qui est pur et vierge. Voir quelqu'un couper un arbre ou creuser un trou dans un environnement sauvage provoque un malaise. De la même façon, nous pouvons comprendre la beauté de notre nature profonde dès lors que nous arrêtons de manipuler, à la seule fin de renforcer le sentiment du moi, tout ce qui se présente à nous. C'est ainsi qu'un pratiquant aborde la vie.

    Couverture de Petit guide du bouddhisme à l’usage de tous
    page(s) 40-41
  • L’expérience de la santé fondamentale

    La Voie de la technique a pour sens l'expérience de notre vraie nature, de notre état de santé fondamentale, disent les bouddhistes.

    Peut-on expliquer cela ? Non. C'est inexplicable. Mais chacun peut faire cette expérience.

    Couverture de La sagesse exercée
    page(s) 22
  • La fraîcheur du moment présent

    L'ermite médite constamment sur le fait que la mort est certaine, mais que son heure est imprévisible. Qui sait, de la mort ou du lendemain, qui viendra le premier ? Lorsqu'il allume le feu le matin, il se demande s'il sera encore là le lendemain pour en allumer un autre. Lorsqu'il expire l'air de ses poumons, il se considère fortuné de pouvoir inspirer à nouveau. Conscient de l'impermanence des choses, il pratique avec assiduité.

    Ainsi, le temps qui passe ne se dilue pas dans une distraction confuse et n'est pas noyé dans le flot des émotions perturbatrices : chaque instant vaut son pesant d'or et rapproche le pratiquant de la nature ultime des choses. La fraîcheur du moment présent nourrit le cœur du méditant de qualités bienfaisantes.

    Couverture d'Un voyage immobile
    page(s) Introduction
  • Le sage est lui-même confusion et éveil

    Nous pouvons nous prosterner devant [les sages] en tant qu’exemples de notre propre esprit de sagesse, notre propre esprit éveillé, mais peut-être est-il bon également de nous prosterner devant eux en tant qu’exemples de personnes embrouillées, névrosées, tout à fait semblables à nous. Ils sont de bons modèles de personnes qui n’ont jamais renoncé à elles-mêmes et n’ont pas eu peur d’être elles-mêmes ; par conséquent, ils ont trouvé leur propre authenticité et leur vraie nature.

    Couverture de Entrer en amitié avec soi-même
    page(s) 32 (3 - Découvrir notre nature véritable)
  • La vérité n'est accessible qu'à la seule expérience

    Les mots sont un moyen utile pour communiquer mais ils ont aussi le pouvoir de solidifier les idées. C'est pour cette raison qu'ils ne peuvent jamais révéler la vérité : seule l'expérience personnelle le peut.

    Couverture de Et s’il suffisait d’être présent…
    page(s) 54
  • Traversée du mal-être

    C'est seulement par la souffrance résultant de tout ce qui empêche la présence de l'Être que l'homme apprend à se rendre compte de ce qui est faux. Seule la souffrance le mûrit et le rend disponible pour sentir, un beau jour, son Être authentique, et pour comprendre ce vers quoi Il nous pousse.

    Couverture de Pratique de la voie intérieure
    page(s) 21
  • Nécessité de l'ego et nécessité de le dépasser

    [L]'homme ne peut exister pratiquement que grâce à ce « moi » qui maîtrise le monde au moyen de notions fixes. Il faut donc que l'homme parvienne à développer une « manière d'être » où son « moi » reste préservé, tout en devenant perméable à l'Être qui transcende les compréhensions du « moi ». C'est alors qu'il pourra devenir un être « authentique » dans le vrai sens du terme, une Personne à travers laquelle se manifeste l'Être dans l'existence.

    Atteindre cette forme de « présence » requiert un « exercice » continuel qui exige de comprendre le quotidien comme « pratique spirituelle ».

    Couverture de Pratique de la voie intérieure
    page(s) 16
  • La réussite extérieure peut faire écran

    Plus l'homme s'imagine avoir réussi, par son adaptation à l'existence, à maîtriser sa vie extérieure, plus il pense ne rien avoir à se reprocher vis-à-vis du monde, et moins il peut, dans l'immédiat, comprendre la souffrance qui résulte de sa séparation d'avec l'Être authentique.

    Couverture de Pratique de la voie intérieure
    page(s) 14
  • Divers appellations de la réalité ultime

    Pour évoquer la « Réalité Ultime » qui est le fondement de notre conscience d'être individuelle, chacun a ses termes privilégiés et ceux qu'il rejette : Dieu, l'Absolu, l'Infini, l'Éternel, le Divin, l'Atman (avec la majuscule arbitraire) ou le Soi (éventuellement le Soi suprême), le Royaume des Cieux qui est au-dedans de nous, le Non-Né, la Nature-de-Bouddha, la vraie nature de l'esprit, l'Esprit (à rigoureusement distinguer de l'âme), l'Essence et d'autres encore.

    Couverture de La paix toujours présente
    page(s) 14
  • Dompté, l'esprit peut se connaître lui-même

    [L]'attention/vigilance est considérée comme partie intégrante de la nature essentielle de l'esprit ; c'est l'état d'esprit naturel, que les réflexes habituels d'avidité et d'illusion obscurcissent temporairement. L'esprit non dompté tend constamment à s'installer en un point stable de son perpétuel mouvement, à s'agripper à des pensées, des sentiments, des concepts comme s'ils constituaient un sol ferme.

    À mesure que ces habitudes sont interrompues et que l'on apprend une attitude de « lâcher-prise », la tendance naturelle de l'esprit à se connaître lui-même et à réfléchir sa propre expérience peut s'épanouir. Tel est le début de la sagesse ou de la maturité (prajñā).

    Couverture de L'inscription corporelle de l'esprit
    page(s) 67
  • Dompté, l'esprit peut se connaître lui-même

    [L]'attention/vigilance est considérée comme partie intégrante de la nature essentielle de l'esprit ; c'est l'état d'esprit naturel, que les réflexes habituels d'avidité et d'illusion obscurcissent temporairement. L'esprit non dompté tend constamment à s'installer en un point stable de son perpétuel mouvement, à s'agripper à des pensées, des sentiments, des concepts comme s'ils constituaient un sol ferme.

    À mesure que ces habitudes sont interrompues et que l'on apprend une attitude de « lâcher-prise », la tendance naturelle de l'esprit à se connaître lui-même et à réfléchir sa propre expérience peut s'épanouir. Tel est le début de la sagesse ou de la maturité (prajñā).

    Couverture de L'inscription corporelle de l'esprit
    page(s) 67
  • Dompté, l'esprit peut se connaître lui-même

    [L]'attention/vigilance est considérée comme partie intégrante de la nature essentielle de l'esprit ; c'est l'état d'esprit naturel, que les réflexes habituels d'avidité et d'illusion obscurcissent temporairement. L'esprit non dompté tend constamment à s'installer en un point stable de son perpétuel mouvement, à s'agripper à des pensées, des sentiments, des concepts comme s'ils constituaient un sol ferme.

    À mesure que ces habitudes sont interrompues et que l'on apprend une attitude de « lâcher-prise », la tendance naturelle de l'esprit à se connaître lui-même et à réfléchir sa propre expérience peut s'épanouir. Tel est le début de la sagesse ou de la maturité (prajñā).

    Couverture de L'inscription corporelle de l'esprit
    page(s) 67
  • L'inconscience, cause de la souffrance

    La cause de la souffrance est perçue comme étant l'inconscience, c'est-à-dire l'ignorance de cet autre niveau d'être que le zen présente comme étant notre vraie nature.

    Couverture de Comment peut-on être zen ?
    page(s) 19
  • L'être essentiel

    Lorsqu'il découvre son être essentiel, l'homme fait l'expérience qu'au plus profond de lui-même règne le calme, la sérénité, la confiance. Découverte d'autant plus bénéfique pour l'homme contemporain tendu, inquiet, angoissé.

    Couverture de Comment peut-on être zen ?
    page(s) 16
  • Les trois yeux de la connaissance

    Ken Wilber, dans Les trois yeux de la connaissance, rappelle la formule bonaventurienne des trois yeux :

    • l'œil de chair perçoit le monde extérieur de l'espace, du temps et des objets ;
    • l'œil de raison utilise la logique, articule les faits, élabore des concepts et connaît le mental lui-même ;
    • l'œil de contemplation connaît les réalités transcendantes et les vérités salutaires qui mènent à la libération du monde phénoménal et à la réalité ultime.

    L'œil de chair, celui de l'expérience sensori-motrice, nous est commun avec les animaux.

    L'œil de raison utilise les informations qui en proviennent, mais perçoit directement les formes subtiles et les idées. Il comprend et transcende l'œil de chair, de même que le mental dirige et anime (anima) le corps. Le domaine matériel est formé et dirigé par le mental, ce que montrent son intelligibilité logico-mathématique, tout autant que les miracles, ou les effets psycho-kinétiques enregistrés par la parapsychologie.

    L'œil de contemplation, enfin, transcende l'œil de raison comme celui-ci transcendait l'œil de chair. Il connaît de façon immédiate ce qui est au-delà de la logique et des concepts, ce qui est conscience pure, lumineuse et béatifique. L'achèvement de la méditation et de l'homme se trouve dans cette contemplation de la réalité ultime, qui est aussi la réalisation de sa nature essentielle.

    Couverture de Méditation et psychothérapie
    page(s) 48-49
  • Les trois yeux de la connaissance

    Ken Wilber, dans Les trois yeux de la connaissance, rappelle la formule bonaventurienne des trois yeux :

    • l'œil de chair perçoit le monde extérieur de l'espace, du temps et des objets ;
    • l'œil de raison utilise la logique, articule les faits, élabore des concepts et connaît le mental lui-même ;
    • l'œil de contemplation connaît les réalités transcendantes et les vérités salutaires qui mènent à la libération du monde phénoménal et à la réalité ultime.

    L'œil de chair, celui de l'expérience sensori-motrice, nous est commun avec les animaux.

    L'œil de raison utilise les informations qui en proviennent, mais perçoit directement les formes subtiles et les idées. Il comprend et transcende l'œil de chair, de même que le mental dirige et anime (anima) le corps. Le domaine matériel est formé et dirigé par le mental, ce que montrent son intelligibilité logico-mathématique, tout autant que les miracles, ou les effets psycho-kinétiques enregistrés par la parapsychologie.

    L'œil de contemplation, enfin, transcende l'œil de raison comme celui-ci transcendait l'œil de chair. Il connaît de façon immédiate ce qui est au-delà de la logique et des concepts, ce qui est conscience pure, lumineuse et béatifique. L'achèvement de la méditation et de l'homme se trouve dans cette contemplation de la réalité ultime, qui est aussi la réalisation de sa nature essentielle.

    Couverture de Méditation et psychothérapie
    page(s) 48-49
  • Les trois yeux de la connaissance

    Ken Wilber, dans Les trois yeux de la connaissance, rappelle la formule bonaventurienne des trois yeux :

    • l'œil de chair perçoit le monde extérieur de l'espace, du temps et des objets ;
    • l'œil de raison utilise la logique, articule les faits, élabore des concepts et connaît le mental lui-même ;
    • l'œil de contemplation connaît les réalités transcendantes et les vérités salutaires qui mènent à la libération du monde phénoménal et à la réalité ultime.

    L'œil de chair, celui de l'expérience sensori-motrice, nous est commun avec les animaux.

    L'œil de raison utilise les informations qui en proviennent, mais perçoit directement les formes subtiles et les idées. Il comprend et transcende l'œil de chair, de même que le mental dirige et anime (anima) le corps. Le domaine matériel est formé et dirigé par le mental, ce que montrent son intelligibilité logico-mathématique, tout autant que les miracles, ou les effets psycho-kinétiques enregistrés par la parapsychologie.

    L'œil de contemplation, enfin, transcende l'œil de raison comme celui-ci transcendait l'œil de chair. Il connaît de façon immédiate ce qui est au-delà de la logique et des concepts, ce qui est conscience pure, lumineuse et béatifique. L'achèvement de la méditation et de l'homme se trouve dans cette contemplation de la réalité ultime, qui est aussi la réalisation de sa nature essentielle.

    Couverture de Méditation et psychothérapie
    page(s) 48-49