Extraits étiquetés avec : simplicité

  • Le plus simple, le plus en rapport à l'existence

    Ce second temps est celui où l'on se détache à son insu de la compétence exercée, de la technicité dont on a acquis la maîtrise, non pas qu'on voudrait s'en débarrasser ou qu'on en serait déçu, mais, parce que, commençant de revenir sur ce chantier déjà avancé, on s'inquiète de ce qu'il a laissé échapper et qui toujours, au fond, est le même : le plus simple, plus élémentaire et plus radical, plus en rapport à l'existence même (ou le fameux « les choses mêmes »).

    Couverture de Une seconde vie
    page(s) 44-45
  • Notre responsabilité

    Avant de vouloir guérir le monde, c'est dans notre vie quotidienne qu'il est nécessaire de créer les conditions du paradis.Cette responsabilité ne dépend que de nous : dans la simplicité de chaque geste posé, dans la vérité de chaque parole offerte, dans la justesse de chaque choix de vie.

    Le bonheur est avant tout une attitude face à la vie : une posture corporelle harmonieuse et détendue, une disponibilité intérieure à la grâce d'exister, un espace d'ouverture pour accueillir toute la beauté du vivant, une constante détermination à agir au service du bien de tous, uniquement guidé par la puissance de l'amour.

    La félicité se construit intérieurement jour après jour en cultivant la douceur et la gaieté dans chacune de nos relations. En recherchant la paix et la beauté dans chacune de nos situations et de nos actions. En prenant soin de demeurer dans la vérité et le sacré dans chacune de nos pensées. En voyant dans chaque instant de vie une opportunité de joie non seulement pour soi-même mais pour tout ce qui vit. Le bonheur ne vient pas de la chance mais de la bonté.

    Couverture de L’expérience du bonheur
    page(s) 21-22
  • Dans leur dimension véritable

    Austérité, simplicité, naturel. Asymétrie, patine, respect. Imprégné de l’esprit des lieux, la beauté d’une fleur unique dans un vase, un geste, le son d’une cloche se révèlent dans leur dimension véritable.

    Couverture de Traité de la cabane solitaire
    page(s) 37
  • Comme le flux des nuages dans l’espace

    Il suffit de se tourner « vers l'Océan de notre propre essence et développer un accord pratique avec notre propre nature » dit Yangshan. Alors « l'action et le repos de ceux qui ont atteint le Chan est comme le flux des nuages dans l'espace, sans conscience de soi, comme la pleine lune qui illumine tout. » Tout est alors le Bouddha, tout est alors le Chan.

    Lorsque vous passez ce cap de compréhension, personne ne peut vous fixer dans une adhésion à quoi que ce soit. Le dogme et le concept balayés, vous êtes libres et spacieux, authentiques et simples, indépendants et créatifs. La pureté et l'impureté n'ont plus de sens. La pleine conscience ne s'oppose plus à la grâce de l'inconscience, les idées se consument comme des flocons de neige sur un fourneau brûlant.

    Couverture de Chan & zen
    page(s) 24
  • Rencontrer réellement

    Rencontrer réellement, n'est-ce pas simplement poser son regard sans les mots, avec l'esprit de celui qui ne sait rien, qui a tout à découvrir de l'autre, s'exposer et se risquer dans la simplicité de l'être ?

    Couverture de Ryokan, moine du ciel
    page(s) 9
  • La méditation est impitoyable

    [P]arce qu'elle est dénuée des techniques complexes de la vie quotidienne, la méditation, dans un sens, est plus impitoyable. Autrement dit, elle n'est ni rassurante ni facile. C'est une voie très étroite et directe parce qu'on ne peut y faire entrer aucun autre moyen de s'occuper. Tout est laissé à un minimum de simplicité à nu, complètement – ce qui vous aide à tout découvrir.

    Couverture de Bardo
    page(s) 39
  • Sagesse ici-bas

    La sagesse ! Le mot m'attire, parce qu'il est promesse de bonheur. Un bonheur qui est ici et maintenant. Un bonheur qui n'est pas pour après… après la mort.

    Le mot sagesse a un goût d'ici-bas. C'est pourquoi je le préfère au mot spiritualité qui, en Occident, est le plus souvent associé à une religion qui semble plus préoccupée par le salut que par la sagesse de ses fidèles. […]

    Le bonheur. C'est une expérience dont on témoigne par une manière d'être dans la vie de tous les jours. […]

    La sagesse ? Ne compliquons pas les affaires. La sagesse est l'art de vivre l'âme en paix. Voilà qui devrait intéresser l'homme actuel bousculé, tendu, stressé, inquiet. […]

    Qui n'aimerait pas vivre l'âme en paix, en confiance, dans la simplicité, le silence intérieur et la joie d'être ?

    Mais comment réaliser cet état d'être ? Comment devenir cette femme en paix ; comment devenir cet homme en paix ? Et cela dans la vie telle qu'elle est (et pas comme on aimerait qu'elle soit).

    Au Ier siècle de notre ère, Épictète, philosophe de l'école stoïcienne, enseigne que « l'ataraxie (la paix de l'âme) est le plus grand bien auquel l'homme puisse accéder ». Il ajoute : « Afin d'accéder à ce plus grand bien, l'homme doit s'efforcer. »

    Voilà la réponse au comment : afin d'atteindre la paix de l'âme, l'homme doit faire effort sur soi, s'exercer.

    Couverture de La sagesse exercée
    page(s) 13-15
  • Revenir à la simplicité

    Le zen me ramène chaque jour au corps, au silence, à la paix, à une existence plus simple et moins automatique.

    Couverture de Vivre sans pourquoi
    page(s) 14
  • Prendre sa vie au sérieux

    Parfois encore, aujourd'hui, quand je dirige une session de méditation et que je regarde toutes ces personnes assises, le dos droit, présentes et alertes, je suis très ému. Je vois le souci de chacun de prendre sa vie au sérieux, de se tenir en rapport avec la simplicité la plus essentielle.

    Couverture de Frappe le ciel, écoute le bruit
    page(s) 20
  • La simplicité est difficile

    Il est compliqué d'être simple.Il est compliqué de rester nu face à la vie. Tout se passe comme si notre mental travaillait du matin au soir à la compliquer, à comparer, à attendre des circonstances qui n'arriveront jamais, à regretter un passé qui est passé pour toujours. Mener une vie simple, c'est s'abandonner à tout. Il ne s'agit même pas de vouloir faire disparaître ses regrets. Si les regrets sont là, pas de problème, ils ont leur place.

    Couverture du Petit traité de l’abandon
    page(s) 108
  • Parfaite liberté

    Un roshi est une personne qui a réalisé cette liberté parfaite qui est la potentialité de tous les êtres humains. Il existe librement dans la plénitude de tout son être. Le courant de sa conscience ne se moule pas en une répétition des modèles fixes de notre habituelle conscience égocentrique, mais naît spontanément et naturellement des circonstances réelles du moment présent.

    En ce qui concerne la qualité de sa vie, les résultats sont extraordinaires : énergie et ressort de caractère, vigueur, attitude directe, simplicité, humilité, sérénité, gaieté, perspicacité surnaturelle et compassion infiniment profonde. Tout son être témoigne de ce que signifie vivre dans la réalité du présent.

    Sans que rien soit dit ou fait, le simple impact de la rencontre avec une personnalité aussi développée peut suffire à changer complètement une manière de vivre. Mais, en fin de compte, ce n'est pas le caractère extraordinaire du maître qui laisse le disciple perplexe, l'intrigue et rend son esprit plus profond, c'est le caractère parfaitement ordinaire du maître. Parce qu'il n'est que lui-même, il est miroir pour ses disciples.

    Couverture de Esprit zen esprit neuf
  • Présence et de simplicité vivifient notre chemin

    À mesure que les qualités de présence et de simplicité imprègnent davantage notre vie, notre amour intime de la terre et de tous les êtres peut s'exprimer et vivifier notre chemin.

    Couverture de Périls et promesses de la vie spirituelle
    page(s) 29
  • Les vagues et l'océan de l'esprit

    En essayant ainsi de rester dans l'instant présent, libre de concepts, en agrandissant peu à peu l'intervalle qui sépare la disparition d'une pensée de l'apparition de la suivante, il est possible de demeurer dans un état de simplicité limpide qui, pour être libre de fabrications mentales, n'en est pas moins lucide, et qui, pour persister sans effort, n'en est pas moins vigilant.

    Nous entraînant à l'observation de la source des pensées, nous réalisons que chacune d'elles surgit de cette pure conscience pour s'y dissoudre à nouveau, comme les vagues émergent de l'océan puis s'y dissolvent. Il n'est pas nécessaire d'aplatir ces vagues par la force, comme en voulant les couvrir d'un plateau de verre : elles se résorbent d'elles-mêmes. Il est en revanche salutaire de calmer le vent des conflits intérieurs qui forment ces vagues et les propagent.

    Couverture de Plaidoyer pour le bonheur
    page(s) 236
  • Aimer ce qui est simple

    Aimer c'est aimer ce qui est simple, et donc mystérieux. Ce qui est compliqué n'est jamais mystérieux. Ce qui est compliqué est sans importance.

    Couverture de La part manquante
    page(s) 74