Extraits étiquetés avec : unité

  • Ne cherchez pas à être parfait

    Il y a un certain danger à insister sur le calme et la sérénité que donne la pratique de la méditation : vouloir correspondre à cet idéal. La Voie ne consiste pas à essayer d'être parfait, à ressembler à un modèle, mais à entrer pleinement en relation avec ce qui est, les ombres, les douleurs, les accidents et les mésaventures qui constituent le fil de toute existence. La véritable sagesse ne consiste pour sa part pas à être parfait, mais à être pleinement humain.

    Couverture de Transformez votre vie grâce au Bouddha
    page(s) 54
  • Un avec ce qui est

    Que mon esprit soit libre, mon corps détendu, mon cœur plein d'amour. Encore faut-il que mon âme soit enchantée par la beauté de la vie. Cette grâce n'est offerte qu'à celui qui vit en accord avec le mouvement de la vie. Le bonheur est la joie de vivre en harmonie avec les lois cosmiques de l'univers : la félicité apparaît spontanément lorsqu'on vit en étant un avec ce qui est.

    Couverture de L’expérience du bonheur
    page(s) 24
  • Abandonnement

    Sa plaie s'épanouissait maintenant, sa souffrance rayonnait ; son Moi s'était fondu dans l'Unité, dans le Tout.

    Dès cet instant, Siddhartha cessa de lutter contre le destin ; il cessa de souffrir. Sur son visage fleurissait la sérénité du Savoir auquel nulle volonté ne s'oppose plus, du savoir qui connaît la perfection, qui s'accorde avec le fleuve des destinées accomplies, avec le fleuve de la vie, qui fait siennes les peines et les joies de tous, qui s'abandonne tout entier au courant et désormais fait partie de de l'Unité, du Tout.

    Couverture de Siddhartha
    page(s) 181
  • Unité

    Peu à peu se développait et mûrissait en Siddhartha la notion exacte de ce qu'est la Sagesse proprement dite, qui avait été le but de ses longues recherches. Ce n'était somme toute qu'une prédisposition de l'âme, une capacité, un art mystérieux qui consistait à s'identifier à chaque instant de la vie avec l'idée de l'Unité, à sentir cette Unité partout, à s'en pénétrer comme les poumons de l'air que l'on respire.

    Couverture de Siddhartha
    page(s) 173
  • Identité avec tous les êtres

    Le Bouddha n'est pas localisable, le dharma est silencieux, la sangha est la totalité des mondes. Être bouddhiste, c'est entrer de plain-pied dans l'indifférencié, l'absence de marque, l'identité avec tous les êtres et tous les objets ; ressentir cette unité, c'est être éveillé à la nature absolue de l'être, c'est oublier le bouddhisme.

    Couverture de Chan & zen
    page(s) 27
  • Paisible tel un lac

    Quand il méditait, il pouvait désormais lâcher prise et ne se focalisait plus ni sur le passé, ni sur le futur. Il atteignit un stade de sérénité paisible et d'extase extrême même s'il sentait les graines de ses pensées et de l'attachement encore présentes en lui. Quelques semaines plus tard, Siddharta expérimenta un niveau encore plus élevé de méditation et ces fameuses graines disparurent à leur tour. Puis, il arriva à un stade de concentration tel que même les notions d'extase et de non-extase cessèrent d'exister. Son cœur s'apaisa tel un lac par une calme journée.

    Maître Alara, impressionné par les progrès si rapides de Siddharta, lui apprit comment atteindre l'état méditatif du royaume de l'espace infini, dans lequel l'esprit ne fait plus qu'un avec l'univers. Les phénomènes visuels et matériels cessent de se produire, et l'espace est perçu comme la source illimitée de toute chose.

    Siddharta suivit les instructions d'Alara et concentra toute son énergie à la réalisation de cet état qu'il atteignit en moins de trois jours. Néanmoins, il restait prisonnier de ses angoisses les plus profondes. Il retourna demander de l'aide à Alara qui lui déclara :

    — Tu dois franchir l'étape suivante. Le royaume de l'espace infini est de même nature que ton propre esprit. Ce royaume n'est pas une production de ta conscience mais ta conscience elle-même. Maintenant, tu dois expérimenter le royaume de la conscience infinie.

    Siddharta revint vers son lieu de méditation et connut en deux jours le royaume de la conscience infinie. Il vit que sa conscience devenait partie prenante de chaque phénomène se produisant dans l'univers. Mais ses émotions négatives et ses inquiétudes continuaient à le tourmenter. Il revint trouver maître Alara qui le regarda avec un profond respect.

    — Tu approches du but suprême. Rentre dans ta hutte et médite sur la nature illusoire de tout phénomène. Tout, dans l'univers, est créé par ton propre esprit : les formes, les sons, les odeurs, le goût et la perception tactile du chaud, du froid, du dur, du doux… Ces créations de l'esprit n'existent pas de la façon dont on les conçoit habituellement. Notre conscience est comme un artiste qui matérialiserait toute sensation par une création psychique ou physique. Une fois que tu auras atteint le royaume de la non-matérialité, tu auras réussi. C'est un état dans lequel on s'aperçoit qu'aucun phénomène n'existe en dehors de notre esprit.

    Couverture de Sur les traces de Siddharta
    page(s) 79-80
  • Trois formules de Shunryu Suzuki

    Ne vous attachez à rien, pas même à la vérité.

    Si vous pratiquez comme si c'était votre dernier instant, vous serez libérés de tout.

    Soyez assis avec tout. Soyez un avec tout.

    Couverture de Libre de soi, libre de tout
    page(s) 17
  • Un rituel vivant

    [L]'esprit dans lequel un rituel est effectué le différencie d'une corvée ennuyeuse ou d'une habitude machinale.

    C'est le soin porté à inventer ce qui le constitue – gestes, paroles, etc. –, l'attention à le suivre et l'unité des participants dans un même mouvement qui caractérisent un rituel vivant et qui font qu'il ouvre sur un monde au sens du mandala.

    Couverture de Méditer avec les enfants
    page(s) 37
  • Retrouver un monde

    Le mandala nous apprend à retrouver un monde, c'est-à-dire l'unité où nous pouvons nous poser et nous sentir à nouveau reliés aux êtres et aux choses.

    Couverture de Petite philosophie des mandalas
    page(s) 9
  • Le langage de l’unité

    Aujourd'hui, l'image du mandala – cette figure tissée par des réseaux de liens autour d'un centre – touche nombre de gens […] Le mandala nous parle en effet la langue de l'unité – l'unité de notre corps, de nos émotions et de notre esprit, l'unité qui relie deux êtres humains qui s'aiment, l'unité qui relie la communauté de tous les êtres humains, l'unité qui nous relie à la nature.

    Couverture de Petite philosophie des mandalas
    page(s) 8