Extraits étiquetés avec : vastitude

  • Humanité partagée

    Chaque fois que le malheur nous frappe, regardons autour de nous et prenons conscience de tous les moments difficiles que d'autres endurent également. Lorsque nous nous sentons seuls, déprimés ou en colère, laissons ces humeurs sombres nous relier aux souffrances de nos semblables.

    Nous partageons tous la même réactivité, la même cupidité et la même résistance. En faisant le souhait que tous les êtres puissent être libérés de la souffrance, nous nous libérons de notre cocon, et la vie devient plus vaste que le seul « moi ». Que notre existence soit sombre et triste ou joyeuse et exaltante, nous pouvons cultiver un sentiment d'humanité partagée.

    Couverture de Il n’y a plus de temps à perdre
    page(s) 24-25
  • Plus vastes que le moi

    Affirmer que la continuité de notre expérience est donnée par le « moi » est tout aussi insuffisant que de prétendre la présence d'un ami « agréable » ou ce tableau-là « joli ». Ce n'est pas faux, mais c'est simpliste, rapide et en fin de compte assez brutal.

    Réduire le champ de l'amitié à un sentiment agréable que je ressentirais, c'est manquer l'ampleur de l'amitié – cet espace où être ensemble.

    Le tableau n'est pas joli – il lave les yeux de la boue des images et me pose au cœur du monde devenu pure éclosion unitaire auquel je prends part.

    Restreindre le champ de notre existence à un « moi », c'est manquer ce qu'il en est de notre être véritable. Nous sommes bien plus vastes que la notion de « moi » ne le laisse envisager.

    Couverture de Introduction au tantra bouddhique
    page(s) 17
  • Trois qualités fondamentales : l’ouverture d’esprit naturelle

    La troisième qualité, la bonté fondamentale, est l’ouverture d’esprit naturelle, l'infini de notre esprit aussi vaste que le ciel. Fondamentalement notre esprit est expansif, souple et curieux. Il est vierge de préjugés, pour ainsi dire. Il s'agit de l'esprit avant que nous ne nous limitions à un point de vue étroit fondé sur la crainte, un point de vue où autrui est soit un ennemi, soit un ami, soit une menace, soit un allié, soit une personne que nous aimons soit une personne que nous détestons ou qui nous laisse indifférents.

    Couverture de Vivez sans entrave
    page(s) 15
  • Derrière la confusion, l'esprit vaste

    Du seul fait de rester assis à observer à quelle vitesse et, sous bien des aspects, avec quel illogisme mes pensées et mes émotions allaient et venaient, je commençai à voir directement qu'elles n'étaient pas aussi solides et réelles qu'elles en avaient l'air.


    Puis, une fois que j'eus commencé à lâcher prise sur la croyance à l'histoire qu'elles avaient l'air de me raconter, je perçus peu à peu l'« auteur » qui se cachait derrière : la conscience infiniment vaste, infiniment ouverte, qui est la nature même de l'esprit.

    Couverture de Bonheur de la méditation
    page(s) 43