Et si de l’amour on ne savait rien ?

Albin Michel, 2010
14 cm x 22 cm,
Livre de poche, 2012


Couverture de Et si de l’amour on ne savait rien ?
Couverture poche de Et si de l’amour on ne savait rien ?

Quatrième de couverture

Nous savons tous qu'une vie sans amour est une vie désolée, une vie à laquelle il manque l'essentiel. Mais savons-nous ce qu'est l'amour en vérité ? Savons-nous le comment et le pourquoi de l'amour ? Pourquoi nous nous égarons si souvent et pourquoi nous le restreignons ? Pourquoi il nous arrive si rarement d'aimer vraiment et d'être aimé ? Ces questions ne cessent de se poser à nous d'une façon lancinante, souvent douloureuse.

Fabrice Midal tente d'y répondre à partir de la tradition philosophique occidentale et des sagesses orientales. Il nous entraîne à la découverte des différentes facettes de l'amour et en explore les vertiges, en mettant à mal nombre d'idées reçues. Chaque individu est vraiment capable d'aimer, malgré les obstacles apparemment insurmontables. Nous sommes les victimes d'une suite d'extraordinaires contresens dont il est urgent de nous délivrer. Retrouver un chemin dans l'amour, reconnaître le point tendre du cœur, accepter nos imperfections et en faire autant de chances pour nous ouvrir réellement, telle est l'invitation de ce livre, qui nous aide à entrer dans l'immensité de l'amour.

Extraits de l'ouvrage

• Donner et se donner

L'amour est d'abord un geste d'ouverture. L'amour c'est vouloir donner et se donner librement.

page(s) 14
• L'ouverture, à refaire sans cesse

Il n'est pas possible de s'installer une fois pour toutes dans l'ouverture de l'amour. Aussi cessons de nous sentir au-dessous de tout lorsque nous sommes fermés. Nous avons continuellement à faire et à refaire ce mouvement. À nous ouvrir. À enlever les écailles de notre cœur. À nous dénuder. À accepter d'être vulnérables. Sensibles.

page(s) 15
• L'amour et la pensée

La pensée n'est pas coupée de l'expérience, de la tendresse et de l'amour ! Martin Heidegger fait remarquer qu'en allemand le mot denken, « penser », est étymologiquement proche de danken, « remercier ». Ce rapprochement, opéré par la langue même, témoigne qu'il existe un espace commun à l'amour et à la pensée. […]

[L]'amour voit bien plus loin et sait bien mieux que tout raisonnement. Il est une forme de pensée éminente, spontanée et juste.

page(s) 16
• Aimer : laisser être

[A]imer, c'est accepter de ne plus tout dominer pour laisser être.

page(s) 17
• Comblés par la joie

Une satisfaction ne comble rien. Une autre faim surgit. Si nous sommes comblés par la joie, en revanche, notre inquiétude qui nous pousse à des demandes incessantes se calme et peut même cesser. Tout est accordé.

page(s) 18
• Plus séparés

[D]ans l'amour, nous avons le sentiment profond de n'être plus séparés de ceux que nous aimons.

page(s) 19
• Oui inconditionnel

L'amour est un oui inconditionnel qui est pleine ouverture, engagement à laisser être celui que l'on aime, être ce qu'il est, en pariant pour ce qu'il y a en lui de meilleur. Il est accompagné d'un sens de joie et de détente profond et tendre. Il est aussi empli d'une dimension de chaleur bienveillante.

page(s) 23