Extraits étiquetés avec : graine

  • Quelles graines plantons-nous ?

    Notre plus grand ennemi est notre égoïsme, ou, comme disent les bouddhistes, notre crispation de l'ego, notre suffisance, notre amour-propre. Toutes nos souffrances viennent de là. Les trois poisons de l'esprit, cupidité, haine et ignorance, polluent nos pensées et nos actes et nous apportent confusion, fatigue et souffrance. Analysons nos propres expériences, et nous découvrirons qu'à travers nos actions, conscientes ou inconscientes, motivées par des pensées positives ou négatives, nous plantons des graines qui, à l'avenir, porteront des fruits.

    Couverture de C.G. Jung et la sagesse tibétaine
    page(s) 28
  • La fantasmagorie d’un moi

    Selon le Vijñānavāda, les expériences passées, conformément à la loi du karma, ont créé de fortes impressions intérieures (vāsanā, « imprégnation ») stockées dans notre conscience réservoir sus la forme de graines (bīja, ce qui signifie « graine, semence »). Ces germes, au sein de l'ālayavijñāna, s'influencent réciproquement et forment de puissantes et complexes configurations psychiques à partir desquelles s'établit dans la conscience (manas) une subjectivité personnelle qui avec le temps se consolide d'une part en images illusoires d'un monde solide, d'autre part en la fantasmagorie d’un moi.

    Couverture de Zen et connaissance
    page(s) 18-19
  • Transmission des graines au fil des générations

    Bon nombre de nos capacités, de nos manières et de nos caractéristiques physiques, ainsi que de nos valeurs, nous ont été transmises par nos ancêtres. Au cours de notre vie, si les conditions de leur manifestation sont favorables, certaines de ces graines vont se manifester. D'autres graines ne se manifesteront pas au cours de notre vie mais nous les transmettrons à nos enfants, qui vont eux-mêmes les transmettre à leurs enfants.

    Couverture de Pour une métamorphose de l’esprit
    page(s) 50
  • La connaissance véritable est perception directe

    Nous nous servons de mots pour désigner une chose – un objet ou un concept – mais ces mots ne correspondent pas forcément à la « vérité » de cette chose qui ne peut être connue qu'à travers une perception directe de la réalité. Dans notre vie quotidienne, nous avons rarement des perceptions directes. Nous inventons, imaginons et créons des perceptions à partir des graines d'images qui sont présentes dans notre conscience du tréfonds. […]

    Nous pratiquons la méditation pour entraîner l'esprit à la perception directe, à la perception correcte.

    Couverture de Pour une métamorphose de l’esprit
    page(s) 43
  • Mots, images : autant de graines

    Chaque nom que nous avons assigné à un phénomène, chaque mot que nous avons appris, est conservé sous la forme d'une graine dans notre conscience. Ces graines génèrent d'autres graines en nous, appelées « images ». […]

    Elles peuvent être de pures créations de notre imagination, mais nous ne pouvons pas voir la frontière entre la réalité et nos perceptions erronées.

    Couverture de Pour une métamorphose de l’esprit
    page(s) 42
  • Arroser les graines avec discernement

    Si nous aimons une personne, nous essayons de reconnaître les graines positives qui sont en elle et de les arroser avec des actes et des paroles aimants. Les graines de bonheur poussent mieux quand elles sont arrosées, tandis que les graines de souffrance perdent de leur force quand elles ne sont pas arrosées par des actes et des paroles blessants.

    Couverture de Pour une métamorphose de l’esprit
    page(s) 40
  • La graine de l'éveil

    Le nirvāna signifie la stabilité, la liberté et la cessation du cycle de la souffrance (saṃsāra). L'Éveil ne vient pas de l'extérieur ; ce n'est pas quelque chose qui nous est donné, pas même par un bouddha. La graine de l'Éveil est déjà dans notre conscience. C'est notre nature de bouddha – la qualité inhérente de l'esprit éveillé que nous possédons tous et qui a seulement besoin d'être nourrie.

    Couverture de Pour une métamorphose de l’esprit
    page(s) 40
  • Transmission des graines négatives

    Le saṃsāra est le cycle de la souffrance, le monde de ceux qui vivent dans l'ignorance. Il est difficile de s'extraire de ce cycle. Nos parents ont souffert et ils nous ont transmis les graines négatives de cette souffrance. Si nous ne reconnaissons pas et ne transformons pas les graines négatives dans notre conscience, nous les transmettrons à nos enfants. Cette transmission constante de peur et de souffrance actionne le cycle du saṃsāra.

    Couverture de Pour une métamorphose de l’esprit
    page(s) 39
  • Arroser les semences avec la respiration consciente

    Nous sommes conscients que nous avons la chance de pratiquer la méditation et qu'il n'y a pas de moment plus important que le moment présent. Nous installant calmement dans le moment présent, une immense joie apparaît. Celle-ci surgit aussi chaque fois que nous « touchons » en nous l'énergie de la Confiance, de la Compassion, de la Bonté, de l'Équanimité, de la Liberté… Les semences de ces sources d'énergie sont présentes dans les profondeurs de notre conscience. Il suffit de rentrer en contact avec elles et de les arroser avec la respiration consciente pour qu'elles s'épanouissent.

    Couverture de La respiration essentielle
    page(s) 40-41