Extraits étiquetés avec : présent

  • Un être qui ne cesse d’apparaître

    L'impermanence elle-même est la nature de bouddha.

    Seule l'impermanence est immuable.

    Le moment présent transcende complètement l'avant et l'après.

    Un moment n'est rien d'autre qu'un être qui ne cesse d’apparaître.

    Le moment auquel vous vous attachez n'est déjà plus que l'idée que vous vous faites du moment. Le moment réel est constamment en action, il surgit, il disparaît, il apparaît. Dans le bouddhisme, c'est ce qu'on appelle le vide.

    La nature originelle de la conscience humaine est exactement comme une chute d'eau, sereine et tranquille en même temps que dynamique.

     

    Couverture de Ma vie dans les monts
    page(s) 39-40
  • Gardien du silence et de la paix

    Le vieux gardien du silence et de la paix
    Maintient ses pics haut dans les cieux.
    Il se penche sur l'homme dans une compassion profonde
    Son silence est lourd de défi.
    C'est un défi lancé à l'humanité entière.
    Il nous faut répondre, maintenant ou jamais.
    Il est temps maintenant de nous réveiller et de répondre.
    Si maintenant nous échappe, il n'y aura pas d'avenir.

    Couverture de La méditation
    page(s) 102
  • Habiter l’intemporel

    Dans un monde où tout va de plus en plus vite, il est difficile d'évoquer la beauté et la richesse intemporelles de l'instant présent. Mais plus les choses s'accélèrent, plus il est important de se plonger dans l’intemporel, voire de l'habiter, afin de ne pas de couper de certaines dimensions de notre humanité qui marquent la frontière entre bonheur et tristesse, sagesse et folie, bien-être et agitation corrosive du mental, du corps et du monde. […]

    À une époque d'accélération exponentielle, il est plus important que jamais d'apprendre à habiter l’intemporel et à y puiser consolation et clairvoyance.

    Couverture de L’éveil des sens
    page(s) 23-24
  • Le présent tel qu’il est

    Le bouddhisme a […] la caractéristique, peut-être unique, de ne pas en appeler à une transcendance quelconque, mais d'ouvrir la dimension du présent tel qu'il est. [préface de Fabrice Midal]

    Couverture de Enseignements secrets
    page(s) 15
  • La parole poétique

    [L]a compréhension s'effectue en relation aux images qui l'éclairent. Le caractère opérant de l'image poétique dévoile un dédale de liens entrelacés à l'intérieur desquels l'homme et le monde communient.

    La parole poétique suggère. Elle n'explique pas mais nous aide à ressentir ce tissage. Elle nous conduit à l'expérience qui la délie elle-même, la révélant comme tout aussi transitoire que les phénomènes qu'elle désigne. En leurs plis et replis, tours et détours, les mots cessent d'être un filtre déformant, posé entre nous et le monde. « Les mots rêvent », écrit Gaston Bachelard. La parole poétique s'accomplit comme transparence. Ainsi nous rend-elle à l'évidence éclatante de l'expérience du non-deux : nous traversons le monde, le monde nous traverse ; tout se répond dans une profonde unité.

    Une parcelle de poussière
    contient tout l'univers.
    Quand une fleur s'épanouit
    le monde entier se lève.
    Puisez de l'eau et la lune
    est entre vos mains.
    Saisissez des fleurs et votre
    vêtement en sera parfumé.

    La parole poétique est tissée de mots qui rêvent et méditent sur le silence. Des mots qui ne vont nulle part. Des mots comme une danse. Ils tracent des arabesques avec des analogies et des métaphores. Et la pensée se fait plus légère, plus diaphane. On voit directement. Les mots se suffisent à eux-mêmes. Ils ressemblent à des traits de lumière qui vont et viennent parmi les choses. Des mots que l'on regarde comme des volutes d'encens se fondre dans l'espace. […]

    La parole poétique, comme la pensée contemplative, échappe au filtre conceptuel déformant. Elle établit un lien direct avec la situation qu'elle expose. C'est pourquoi le lecteur ou l'auditeur se retrouve plongé au cœur de l'immédiateté telle que le poète a pu la vivre. Et cette actualisation du présent pur signe les prémices d'une expérience d'éveil. Sans doute est-ce la raison pour laquelle certaines poésies nous inspirent et nous réjouissent, car elles nous font vivre un intense moment de satisfaction. Ainsi peut-on parler d'une véritable pratique poétique, tant par l'écriture que par la lecture. Cette pratique stimule une attention vive au présent.

    Couverture de Le grand livre du bouddhisme
    page(s) 481-482
  • La pensée juste est présence

    Nos pensées et expériences naissent, demeurent un moment et meurent.

    Le bouddhisme considère que les pensées formulées avec des mots qui nous traversent l'esprit au point de nous emprisonner en elles et de revenir de manière récurrente, obscurcissent notre rapport au monde. Elles ne sont pas la vraie pensée, qui peut être directe, spontanée, un geste, un signe, un mot. Autrement dit, le bouddhisme distingue la pensée juste qui est présence des pensées qui nous séparent du présent.

    Couverture de ABC du bouddhisme
    page(s) 25
  • Agir maintenant

    Agissez maintenant. Il existe toujours une petite action que vous pouvez entreprendre, si minime soit-elle, qui vous permettra d'apprendre et d'acquérir davantage d'assurance. Trouvez un acte à votre portée et foncez. Cherchez ce qu'il est nécessaire de faire dans l'instant, franchissez une minuscule étape qui vous rapprochera d'un plus grand objectif. Quand vous agissez maintenant, la peur n'a ni le temps ni l'espace de croître. La peur croît dans des espaces vides, pendant que vous attendez, que vous imaginez, espérez, tirez des plans.

    Couverture de Vivre sans peur
    page(s) 19-20
  • Le malheur ne suffit pas, il faut un malheur sans consolation

    Pour atteindre le détachement total, le malheur ne suffit pas. Il faut un malheur sans consolation. Il ne faut pas avoir de consolation. Aucune consolation représentable. La consolation ineffable descend alors.

    Remettre les dettes. Accepter le passé, sans demander de compensation à l'avenir. Arrêter le temps à l'instant. C'est aussi l'acceptation de la mort.

    « Il s'est vidé de sa divinité. » Se vider du monde. Revêtir la nature d'un esclave. Se réduire au point qu'on occupe dans l'espace et dans le temps. À rien.

    Se dépouiller de la royauté imaginaire du monde. Solitude absolue. Alors on a la vérité du monde.

    Couverture de La pesanteur et la grâce
    page(s) 20
  • Le mal-être source de sagesse

    En général, quand quelque chose dans la vie nous fait mal, nous ne le voyons pas comme notre voie ou la source de notre sagesse. En fait, nous croyons être sur la voie pour nous débarrasser de ce sentiment pénible. [...] Quand on en est à vouloir se débarrasser de ce sentiment, c'est qu'on cultive ingénument une agressivité subtile envers soi-même.

    Il est pourtant indéniable que toute personne qui a utilisé les moments, les jours et les années de sa vie pour devenir plus sage, plus douce et plus à l'aise dans ce monde n'a pu l’apprendre que par ce qui s'est passé ici et maintenant.

    Couverture de Quand tout s’effondre
    page(s) 194 (22 - La voie est le but)
  • L'instant présent source de sagesse

    C'est un enseignement très encourageant car il dit que la source de la sagesse est tout ce qui va nous arriver aujourd'hui, c'est tout ce qui nous arrive à l'instant même.

    Couverture de Quand tout s’effondre
    page(s) 194 (22 - La voie est le but)
  • L'espoir nous dérobe l'instant présent

    Nous nous accrochons à l'espoir et l'espoir nous dérobe l'instant présent.

    Couverture de Quand tout s’effondre
    page(s) 66 (7 - L’absence d'espoir et la mort)
  • Revenir dans le présent vivant

    [M]éditer c'est revenir dans le présent vivant en s'inscrivant dans « un corps et une âme » et redonner ainsi droit à l'être – comme ce qui est irréductible à du calculable mais doit être éprouvé dans l'ici et maintenant.

    Couverture de La méditation
    page(s) 12
  • Un acte gratuit

    [La méditation] est l'unique activité humaine, accomplie systématiquement et volontairement, par laquelle nous ne devons ni rechercher un résultat ni nous perfectionner – seulement être conscients. C'est sans doute cela qui en fait la valeur. Peut-être avons-nous tous besoin de faire un acte gratuit ?

    Mais il n'est pas tout à fait correct de dire que la méditation relève du « faire ». C'est plus un état qu'une action. Quand nous comprenons que « tout est là », nous pouvons abandonner le passé et l'avenir et nous éveiller à ce que nous sommes maintenant, dans le moment présent.

    Couverture de Où tu vas, tu es
    page(s) 32-33
  • Vivre hors de tout conflit

    La méditation consiste à découvrir une manière de vivre exempte de tout conflit. Il ne s'agit pas de fuir, de partir dans de formidables expériences mystiques, mais de mettre véritablement au jour, dans la vie quotidienne, une manière de vivre dans laquelle l'esprit ne soit jamais même effleuré par le conflit.

    Et cela ne peut avoir lieu que lorsque vous comprenez vraiment – avec votre cœur, votre esprit, votre raison, avec tout ce que vous avez en vous – cette division interne, au sein de la psyché. Tant qu'existe cette division, qui est inévitable lorsque vous vous efforcez de devenir quelqu'un – de devenir noble, de devenir meilleur –, il y a forcément un conflit, qui vous empêche de faire face à ce qui est.

    La bonté, voyez-vous, ne peut jamais « devenir », se transformer en autre chose. On ne peut pas devenir meilleur en termes de bonté. La bonté, elle est là, ici et maintenant, c'est maintenant qu'elle fleurit, pas dans le futur.

    Couverture de Vers la révolution intérieure
    page(s) 22
  • La présence : vulnérabilité, tendresse

    En fait, toute personne qui se tient au bord de l'inconnu, totalement dans l'instant, sans point de référence, fait l’expérience de perdre pied. C'est alors que notre compréhension s'approfondit. Nous découvrons que l'instant présent est un point particulièrement vulnérable et que cela peut être à la fois profondément troublant et très tendre.

    Couverture de Quand tout s’effondre
    page(s) 18-19 (1 - L’intimité avec la peur)
  • Vivre dans le présent

    [N]ous ne pouvons pas à la fois vivre dans le présent et dérouler nos scénarios habituels.

    Couverture de Quand tout s’effondre
    page(s) 18 (1 - L’intimité avec la peur)
  • Arroser les semences avec la respiration consciente

    Nous sommes conscients que nous avons la chance de pratiquer la méditation et qu'il n'y a pas de moment plus important que le moment présent. Nous installant calmement dans le moment présent, une immense joie apparaît. Celle-ci surgit aussi chaque fois que nous « touchons » en nous l'énergie de la Confiance, de la Compassion, de la Bonté, de l'Équanimité, de la Liberté… Les semences de ces sources d'énergie sont présentes dans les profondeurs de notre conscience. Il suffit de rentrer en contact avec elles et de les arroser avec la respiration consciente pour qu'elles s'épanouissent.

    Couverture de La respiration essentielle
    page(s) 40-41
  • Cultiver la guérison dans le présent

    Le passé est révolu, le futur n'existe pas encore. Si nous ne revenons pas à nous-même dans l'instant présent, il nous est impossible d'être en contact avec la vie.

    Étant en contact avec les éléments de régénération, d'apaisement et de guérison qui sont en nous et autour de nous, nous apprenons à les choyer et les protéger, et à les faire croître. Ces éléments propices à la paix nous sont accessibles à tout instant.

    Couverture de La sérénité de l’instant
    page(s) 25
  • Heureux maintenant

    Si nous ne découvrons pas la paix et la joie maintenant, quand pourrions-nous les découvrir ? Demain ? Après-demain ? Qu'est-ce qui nous empêche d'être heureux tout de suite ?

    Couverture de La sérénité de l’instant
    page(s) 23
  • L’instant présent

    Notre esprit est capable de vagabonder dans le temps, mais pas notre corps. Le corps, lui, est toujours dans le présent.

    Couverture de Trois minutes à méditer
    page(s) Chronique n°14